Partagez | 
 

 MyreWattons [Salwa]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Huoyao Hei
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 5
Vice : Egoïste et Opiniâtre
Faction : Industriels
District : Manufacturier
Influence : 48
Occupation : Forgeron
Disponibilité : Moyenne à rare

MessageSujet: MyreWattons [Salwa]   Sam 11 Aoû - 20:07

On entendit des bruits dans le bureau du directeur de la ligne de Myre, comme un débat quelque peut houleux, ou alors un échange de bon procéder qui consiste surtout à discuter gaîment en expliquant pour la quatrième fois que non, ce journal n’est pas un journal scientifique, et que même si l’académie, et surtout si l’académie ne veut pas le publié, il n’y a aucune raison que lui, patron de la ligne de Myre ne publie les déchets d’un étranger ! Quel ne serait pas l’étonnement de chacun de savoir que c’est moi, votre serviteur, qui ensuit les pluie de ce manant goguenard …

Bon je dois avouer, la conversation avait bien débuté, j’avais réussi à entrer jusque dans le saint des saint grâce à une combinaison subtil d’habit de bonnes qualité, de sourires, et d’un semblant de volonté de celui qui sait où il va. Il faut dire que je suis déjà venu, une fois, pour faire du repérage… Et que je me suis fait jeter par le secrétaire.

Je disais donc que malgré le fait que je n’avais pas plus rendez-vous avez lui cette fois-ci que la première le fait que je lui dise qu’il avait dût oublié de le noté l’a fait douté et il m’a laisser entrer. Nous avons donc commencer à discuter de mon papier sans qu’il ne le lise, me prenant pour un personne plus riche que ce que je ne suis il s’était sans doute dit que j’allais payer pour la parution et puis quand j’ai posé, et proposer le papier en lui disant que c’était un article de qualité supérieur à celui de certain de ces journaliste et surtout sur le sujet important qu’est la science, les choses ont commencé à tourner cours.

De point, à première vue le personnage pense que des journaliste de métier écrivent mieux que moi … Ce qui est possible mais passons, et surtout il n’a pas la fibre scientifique ! Non mais sérieusement, autant je conçois que le phrasé ne soit pas celui de ces journalistes vedettes comme une certaine Salwa, je n’ai aucune idée de qui elle est, mais qu’importe, mais de là à dire que la science à ce niveau n’intéresse personne et que ça ne sera pas lût !
En premier lieu ça m’intéresse moi, le terme de personne est donc faux, en second point … Non ça intéresse peut être que moi mais ça fait déjà une personne ! Et puis il y a surement des scientifique qui lise ce torchon … Pas que moi !

C’est à cette remarque que ça à vraiment dégénéré et que mon cher ami qui me faisait fasse m’a demander de sortir de ces lieux au plus vite si je ne voulais pas recevoir son pied dans mon séant …
Et c’est donc en grommelant dans mes habits chics que je prends la porte de son bureau à pleine main … Pour en tourné la poigné et m’éloigné non sans avoir tenter d’habilement glisser, habilement il est important de le faire remarquer, mon texte sur ceux à publier qui font une pile sur son bureau, après tout il est important de parler de Watt !

Pourquoi n’ai-je pas défoncer la porte d’un grand coup de pied ? Pour deux raison, la première, on ne détruit pas les biens d’autrui, et la seconde, je me serais fait mal et la porte en rigolerais probablement encore.

J’arrive dans ces couloirs que je traverse, la tête toujours haute mais une belle envie de jurée sur ces journaliste incapable de parlé d’autre chose que ce qui vas faire des tirages. Instruire les gens ou leur montré la vérité, non grand dieux !
Revenir en haut Aller en bas
Salwa Hawabazzi
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 40
Fiche : Salwa
Vice : Cynisme
Faction : Citoyens
District : Sainte Hélèna
Influence : 271
Occupation : Journaliste

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Sam 11 Aoû - 23:02

Elle avait de la chance. Elle était ne des rares personnes du journal à avoir son bureau rien qu’à elle. Ca avait fait l’objet de sa première négociation à l’embauche lorsqu’elle était arrivée au journal. A l’époque il n’y avait que des hommes à la rédaction. Elle ne savait pas si ça avait fait peser la balance ou pas. Humphrey ne prêtait pas d’importance à cela et elle n’avait donc pas pu faire montre de ses compétences de charme avec lui. Les deux autres filles qui sont arrivées depuis partagent le même bureau et personne n’a même eu l’idée de demander à Salwa de les rejoindre ou de se tasser avec d’autres collègues. Les choses avaient l’ai clair jusque maintenant et la rouquine avait bien en tête que ça le reste.

Elle avait également de la chance car le bruit de l’imprimerie était grandement étouffé par la hauteur sous plafond et l’épaisseur de l’entre sol, par les compétences de Nanna Lundström, la mécanicienne aussi, mais cela elle ne le savait pas. Elle avait beau entrer comme tout le monde par la porte de l’imprimerie tous les jours, elle ne connaissait personne de la technique, enfin personne qui trempe ses mains dans la graisse. Les filles des plombs avaient de temps en temps un regard de sa part lorsqu’elle courait au dernier moment leur demander une correction en plein milieu d’une réunion de rédaction, mais suffisamment attentif pur s’apercevoir qu’un homme les avait rejointes la semaine dernière.

Mais aujourd’hui, il serait dit qu’elle ne parviendrait pas à écrire deux lignes. Cela faisait trois fois qu’elle tentait de se concentrer tant bien que mal sur la dernière soirée sur le vaisseau amiral commandé par Maeva Ô Fell à laquelle elle n’assistait même pas parce que le rédacteur en chef n’avait pas jugé que ce genre de futilité pouvait intéresser les foules. Mais avait quand même décidé au dernier moment que la Ligne de Myre ne pouvait décemment pas faire l’impasse sur l’événement qui alimentait tous les ragots et toutes les rumeurs et devinez qui avait été désignée volontaire pour s’occuper de cela ? Salwa avait à peine soupiré avant de se mettre au travail. Elle s’était tellement préparée à cette éventualité qu’elle était plus blasée que fâchée et puis elle avait horreur de la colère. Elle saurait juste lui rappeler au moment voulu qu’un service en valait bien un autre.

Evidemment c’est tellement facile de parler d’un événement auquel on n’a pas participé ni même assisté ! Il ne restait plus qu’à s’adresser à des témoins possibles, c’est-à-dire à la rouquine d’ouvrir son carnet d’adresse et essayer d’y trouver quelqu’un de confiance qui ait eu la bonne idée d’accourir comme la moitié de la population Excelsienne à l’invitation de l’Amirale ! Quelques télégrammes plus tard et deux courses en fiacres après, elle avait réussi peu ou prou à récolter quelques éléments probants qui pouvaient donner matière à son article.

Oui mais voilà, elle ne savait pas qui recevait Humphrey aujourd’hui, mais les choses ne semblaient pas se passer à la convenance des deux partis. Une feuille était déjà partie à la corbeille à papier et cela ne semblait pas vouloir cesser. Elle finit par se repousser contre le dossier de son fauteuil et détacher ses cheveux. La tête en arrière, elle secoua la masse flamboyante de sa crinière pour la faire pendre de l’autre côté du dossier. Et se masser les tempes pour chasser sa contrariété. De toute façon pas la peine de tenter poursuivre tant que le tohubohu se prolongerait et comme personne ne savait combien de temps cela prendrait, autant qu’elle prenne les choses en main ou tout au moins qu’elle aille s’enquérir de ce qui se passait.

Lorsqu’elle sortit de son bureau, elle croisa un inconnu l’air outragé. Plutôt bien de sa personne d’ailleurs. Comme à son habitude elle prit tout de même le temps de le dévisager. On ne sait jamais quand et où on peut retrouver les gens. Pas la peine de se demander d’où il sortait. Evidemment de la salle de rédaction qui servait également de bureau au rédacteur en chef. La porte avait eu le bonheur de ne pas avoir été maltraitée comme cela arrive parfois lorsque maître de séant se montre intraitable avec ses visiteurs. La journaliste se contenta donc de la pousser complètement et de s’appuyer à l’encadrement aves la mine un peu impatiente de la maîtresse qui demande à un enfant turbulent quelle sottise il a pu commettre. Son ton était pourtant calme car la plupart du temps les décisions de son patron était plutôt judicieuses mais elle s’était dérangée jusque-là et pouvait bien s’enquérir des derniers événements.

« C’était qui ?
_ Oh, un scientifique à ce qu’il dit. »


On sentait que l’énervement était encore là et peut être même qu’il allait croitre à nouveau si la rouquine se mettait comme il s’y attendait à lui chercher des raisons d’avoir eu tort.

« Et ? Il voulait ?... »

De ses deux mains, elle ramena ses cheveux en chignon lâche qui ne tenait que par la magie des enchevêtrements qu’elle leur avait commandés.

« Publier un papier sur une de ses découvertes
_ Et ?...
_ Et j’ai dit non.
_ Mais… »


Ses yeux étaient écarquillés de surprise. On lui proposait de publier une découverte scientifique et il refusait ?!!!!

« On est un journal généraliste
_ Mais il s’agit d’une découverte. La quelle ?
_ Est-ce que je sais, je l’ai pas lu son papier !
_ Mais. Excuse-moi, il faut… »


Et puis, elle n’avait pas le temps de lui expliquer ce qu’elle comptait faire. Elle se précipita dans les escaliers en colimaçon où avait disparu l’homme plus tôt. Elle n’espérait pas l’y rattraper mais peut être dans l’imprimerie. Pas de chance ! il avait dû être des plus meurtris pour être déjà si loin. Elle se retrouva dans la rue à regarder à droite et à gauche pour apercevoir le scientifique vexé. Tiens ! C’était lui là-bas ! Elle se mit à courir de toute la vitesse que lui permettaient ses talons pour le rattraper.

« Monsieur, monsieur ! »

Allait-il donc s’arrêter ! Elle arrêta sa course à sa hauteur un peu essoufflée. Elle prit à peine le temps de reprendre haleine et lui tendit la main.

« Salwa Hawabazzi. Bonjour. On pourrait se parler ? »

C’était un peu brusque comme entré en matière mais la peur d’avoir laissé partir l’oiseau rare et l’urgence de sa course, le justifiait assez pour elle.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Huoyao Hei
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 5
Vice : Egoïste et Opiniâtre
Faction : Industriels
District : Manufacturier
Influence : 48
Occupation : Forgeron
Disponibilité : Moyenne à rare

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Jeu 16 Aoû - 10:30

Je sors de la maison d’édition, ou journal, après tout l’un est aussi l’autre ou les prémisses de l’un, qu’en sais-je vraiment, ceux qui ont des presses à papiers se ressemblent un peu au final … Je sors donc de ces lieux dont la sympathie du personnage principal m’a autant toucher que ce que les prêtres devraient, autant dire que ma bonne humeur légendaire n’est pas au rendez-vous quand je sort dans la roue jouant entre mes doigts avec une petite série d’engrenage que je fais tourné juste pour obtenir le satisfaisant cliquetis qui ronronne entre mes doigts et m’évite de retourné dans ce journal-ci … Et alors que je descend la rue en rallant dans mon absence de barbe, je regarde si il n’y aurait pas d’autre enseignes qui sentent l’encre et la papier.

Mais avant que je n’ai put aller faire un joyeux tour et choisir si j’allait faire un détour par un café, probablement bien trop cher au vue du quartier, ou essayer de déambulé pour aller voir si je trouvait d’autres presse-papiers je me retrouve avec un voix proche. Enfin d’abord derrière moi puis à mon côté, Elle se présente comme Salwa … déjà un prénom imprononçable pour un Atlasi, et Hawabazzi … Sincèrement, de tout les gens du coin il fallait que je tombe sur celle dont la moitié des sons n’existent pas dans ma langue natale ? Coup de chance mon Excelesien est plutôt bon, ceci dit plutôt que de tenter le diable je décide de la jouer sure en répondant dans le même jeux :

“Bonjour mademoiselle, Huoyao Hei, et si tout le monde a le droit de m’adresser la parole je ne suis pas sûr de pouvoir vous être utile …”

Je lui sers sa petite main fine et passe mon pouce sur la bosse de l’écriture, enfin ce qu’on appelle ainsi car c’est plutôt un trou, un attaque dans l’os de ceux qui ont jouer du stylo, un petit recoin où il s’est logé pendant de nombreuses années, c’est donc soit une écrivaine, soit une scientifique … Qu’il y ai de l’encre ou non sur ces mains ne répondra pas à la question, mais la meilleur information sera sans doute la suivante … Je lève les yeux vers elle et la regarde un peu plus précisément.

Statistiquement aucune chance d’être une scientifique, pour une raison inconnu la science aitre beaucoup moins magnifique rousse que les humains … Probablement car les humains sont attiré par les magnifiques rousses … Enfin si j’en crois les standard de ce pays, elle serait très belle en Atlas, là elle a plutôt la stature à faire les couvertures des magazines … C’est là que je me souvient que le prétendu patron tout puissant de ce journal m’a parler d’une demoiselle avec un nom qui ne m’était pas rester mais était aussi imprononçable que celui qu’elle vient d’énoncer.

Une demoiselle représentant la beauté d’un pays étranger reconnue journaliste de passion par un patron qui n’écoute rien ou n’entend rien à la science … finalement la chance me souriait surement. Non pas que mon charme avait la moindre de chance de se prouver efficace alors qu’il ne l’avait que peut été, sauf si elle appréciait les charmes exotiques, mais surtout que c’était elle qui venait me trouver alors qu’on m’avait venté ces mérites par rapport aux miens !

J’inspire et continue ma phrase en suspens … Bien que le suspens soit probablement un peu long je suppose que dans ce pays on ne coupe pas plus la parole que dans la miens d’autant plus quand on est essoufflé.

“Mais après tout je prendrais bien un café pour parler, mais ne connaissant pas le coin … de plus comme j’avais espéré vendre un article je suis démunie …”

Voyons donc voir jusqu’où la chance nous portera …

Revenir en haut Aller en bas
Salwa Hawabazzi
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 40
Fiche : Salwa
Vice : Cynisme
Faction : Citoyens
District : Sainte Hélèna
Influence : 271
Occupation : Journaliste

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Jeu 16 Aoû - 13:52

C’est un peu difficile de savoir ce que pense l’homme. Il a toujours l’air un peu offusqué, surpris aussi un peu. Il doit se demander quelle est cette fille qui lui tombe dessus dans la rue. Et pour finir elle sent la curiosité se poser sur elle. Quand on est surpris on a envie d’en savoir plus et vue la manière qu’il a de la dévisager de la tête au pied, il doit certainement en apprendre beaucoup. C’est le genre de regard qu’elle a appris à accepter au fil des années de journalisme. Les gens que vous allez voir ne vous ont pas forcément invité et les premières minutes chacun prend la température. A qui ai-je affaire ? Est-ce que je peux lui faire confiance ? Est-ce qu’elle est vraiment ce qu’elle prétend ? Ces questions elle les a déjà entendues et maintenant elle n’a plus besoin de les entendre pour les lire dans les yeux de ses interlocuteurs. Là s’ajoute quelque chose de plus, qu’elle a plus de mal à définir comme le doute sur ce qu’il fait ici peut être ?

Quoi qu’il en soit, question confiance, avec la scène qu’Humphrey lui avait faite, la jeune femme n’était pas certaine que le jeune homme veuille bien lui parler, donner une seconde chance au journal pou publier ce qu’il avait à faire publier. Le rédacteur en chef n’était pas une pointure en termes de sciences alors pourquoi n’avait-il pas pris l’avis de quelqu’un d’autre ?

Elle sourit en entendant que l’homme, Huoyao Hei a pris sa question au pied de la lettre, elle se demande si c’est une forme d’humour ou une incompréhension de la formule rhétorique qu’elle a utilisée. Huoyao Hei, bien sûr, il devait être étranger et encore mal accoutumé aux finesses de la langue excelsienne. La langue ! Elle était mieux placée que quiconque pour en savoir la puissance mais aussi les désagréments qu’il y a à ne pas la maîtriser. A plusieurs reprises elle avait envisagé un voyage dans une contrée étrangère, mais dan sa formation les langues étrangères avaient été quelque peu négligées et s’imaginer dans un monde où elle ne pourrait pas communiquer de façon satisfaisante, l’avait rebutée au point de renoncer à chaque fois à ce projet. Il faudrait sinon qu’elle s’immerge assez longtemps dans ce pays pour finir en maîtriser l’idiome. Elle ne pouvait qu’admirer ceux qui avaient el courage de s’expatrier à Excelsa. Mais s’était-il expatrié ou était-il là simplement pour un voyage d’agrément ? La deuxième hypothèse est peu probable car pourquoi attendre d’être en voyage d’agrément pour se faire publier ?

« Enchantée. Je suis certaine du contraire. »

Elle a enfin repris sa respiration et tente d’être vraiment à l’écoute du fuyard, si elle puit dire ainsi. Car il avait été éconduit et ce n’est que parce qu’elle s’est mise à sa poursuite qu’elle peut le considérer ainsi. Tout est bien relatif à la position de l’observateur. C’est vrai que son Excelsien est plutôt bon mais qu’il traîne un vague accent. Avec un nom comme celui-ci, elle dirait qu’il est Atlasi, mais n’y étant jamais allée, ce n’est qu’une conjecture.

Ne pas contrarier une relation de travail dès les premiers temps, c’est ce qu’elle mettait en œuvre chaque fois qu’elle le pouvait. Elle imaginait assez bien que Huoyao Hei pouvait être mortifié de sa rencontre avec le journal et l’inviter come elle y avait pensé au départ n’était pas forcément la meilleure idée surtout lorsque le jeune homme lui propose une autre façon de faire. Prendre un café quelque part ? Et pourquoi pas ? Elle a laissé son argent dans son sac mais qu’importe. Remy, le tenancier de « chez Remy », oui les noms des bars sont partout des plus originaux. Les journaux se mettent le cerveau sens dessus dessous pour trouver le nom le plus approprié, mais les cafés eux se contentent du nom de leur propriétaire ou de leur premier propriétaire.
Elle sourit de reconnaissance pour cette merveilleuse idée.

« Un café ? Mais bien entendu. Je connais un petit café à deux rues d’ici. Si cela vous dit… Je vous invite.»

A deux rues veut dire en l’occurrence sur l’avenue principale d’Excelsa… De la chance, il lui en faudrait pour ne pas se voir rejetée par quelqu’un qui vient de se faire humilier. Elle indique du regard la direction à prendre pour atteindre ce qui est devenu leur but commun. Elle bénit leur direction qui laisse le soleil dans leur dos. Elle n’a pas pris son ombrelle et se voit déjà rougir sous les rayons de la saison des forges. Après quelques pas elle se dit que c’est à elle d’entamer la conversation puisque c’est elle qui lui a couru après. Elle sait le faire le tout c’est de prendre des précautions oratoires pour na pas vexer son interlocuteur tout en s’intéressant à lui.

« Vous espériez vendre un article ? »

Elle évita de donner à sa voix la surprise surjouée. Elle ne désirait pas insulter l’intelligence d’un homme qui si ce qu’il disait était vrai avait assez d’esprit pour savoir lorsqu’on veut le nourrir de fausses coïncidences.

« Excusez ma curiosité, mais votre nom… »

Elle évita d’ajouter : « votre accent »

« Vous venez d’un autre pays ? Qu’est-ce qui vous mène à Excelsa ? Les affaires ? Votre article peut-être?»

Elle ponctua cette dernière phrase d’un rire cristallin pour se disculper de déductions hâtives.

« Mais je fais peut-être fausse route et vous êtes tout ce qu’il y a de plus Excelsien… »


En effet la ville n’était pas si grande qu’elle puisse prétendre à déterminer ce qu’est un Excelsien de souche. Puis elle s’interrompit. Après tout, elle l’avait déjà sûrement noyé sous ses questions ou avait-il envie de répondre à certaines.

« Oui je sais, ça ressemble à un interrogatoire. Déformation professionnelle sans doute… J'espère que ma curiosité ne vous importune pas»

Elle venait de lui tendre une perche au cas où il voudrait savoir si elle était journaliste ou non, mais peut être que cela ne l’intéressait pas…

Ce qui était certain, c’est qu’il y avait déjà matière à occuper leur court trajet jusqu’au café qui apparaissait à une centaine de mètres devant eux sur le même trottoir.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Huoyao Hei
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 5
Vice : Egoïste et Opiniâtre
Faction : Industriels
District : Manufacturier
Influence : 48
Occupation : Forgeron
Disponibilité : Moyenne à rare

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Sam 18 Aoû - 10:18

Soyez certaine de ce que vous voulez mademoiselle … Et pourtant je ne l’ai pas dit, premièrement car ça ne se fait pas -bien que ce genre de détaille m’empêche rarement, secondement parce qu’elle semblait avoir les idées bien arrêter ce qui soyons franc vas plutôt dans mon sens en cet instant précis. Puisque, je le rappel, mon but est d’amener aux yeux de tous des lettres … Enfin une suite de lettre qui forme des sens normalement compréhensible, si vous connaissez les statistiques des textes disons huit singes douze jours.

Je la suis donc docilement dans ce quartier qui m’es tout de même solidement inconnu en remerciant la ville d’avoir un climat si sympathique, chez moi quand il fait chaud il y a souvent de grosses pluie qui rendent l’endroit encore plus accueillant en y rajoutant de l’humidité donnant une chaleur pour le moins inhospitalière. J’écoute donc religieusement la suite de question pour pouvoir y répondre au mieux en me souvenant de tout les éléments que j’ai put glané autant sur la ville depuis quelques années que sur la personne de part son entourage ou elle-même. Être logique et cohérant est souvent un bon premier jalon.

“Je viens bien d’Atlas et j’y ai vécu de nombreuses années… Mais j’ai tous mes papiers en règles mademoiselle.”

Je pose un sourire elle est autant de la police que moi des oisillons, c’est-à-dire qu’elle fait probablement affaire avec aux de temps en temps sans jamais ce risquer à s’approcher trop près de peur de se faire coincer dans une jolie histoire qui ne la regarde point ou alors de trop loin. Et si ce n’est le cas, alors elle est stupide et moi aussi mais au vue de sa façon d’être et de son phrasé j’en doute encore un peu…

“Donc non je ne viens pas de ce pays pas plus que je ne connais tous les jeux de votre langue ni même votre concept qui m’est très abstrait de grammaire, ma langue étant des sinogrammes et donc une langue qui se base sur un ensemble de concept pour faire passer des idées nous n’avons pas vue la besoin oppressant de rajouter de la complexité dans l’idée qu’un mot puisse s’écrire de façon différentes en ayant le même sens, nous avons les dialectes pour ça … Mais je crois que ça ne se fait pas de critiquer la culture dans laquelle on vie surtout quand cette dernière à les connaissances qui nous ont fait venir depuis chez nous.”

Je déchiffre rapidement l’enseigne du café qui semble indiqué qu’on se rende chez quelqu’un, à première vue toutes les cultures ont le même défaut d’imagination lorsqu’il est question d’un nom de café de restaurant, ou alors les gens adoptent simplement le nom que les citadins leur donnent comme si ils étaient contadins … Tant que Remy sert d’assez bon café pour le prix qu’il se permet de les vendre je n’ai pas grand-chose à dire.

“Et de façon général je doute que quiconque qui se fait payer un café par une jolie demoiselle puisse se déclaré importuné, d’autant quand cette dernière vous propose de parler de votre passion car c’est pour l’article que vous êtes là …

Je suis donc forgeron de métier, enfin horloger initialement, disons que je me débrouille, je suis parti vers la forge quand mon père à finit mon apprentissage car les armes sont une valeur plus sûr que les montres parait-il … Ou alors ce n’était que l’imagination d’un jeune homme, puis ingénieur et c’est pour cela que je suis venu ici, pour en apprendre plus sur l’électricité et j’aurais aimé parler de cela à ceux qui en ont sans vraiment s’en rendre compte, expliquer plus et parler aussi de quelques détails que nous savons utiliser mais qui ne sont pas encore venu aux oreilles de tous …

Mais à première vue ce n’est pas forcément le travail d’un journal. Ou alors c’est que ma grammaire rappe autant mon Excelsien ce qui est concevable !”


Si je sais une chose des journalistes c'est que leur donner ce qu'ils veulent sans effort ne les satisfait jamais, ils vont donc d'eux même aller plus loin... Ou alors c'est encore une fois ma croyance que tout le monde fait ce qu'il fait par passion.

Au pire j'aurais gagner un café puisque je m'installe tranquillement sur un siège.
Revenir en haut Aller en bas
Salwa Hawabazzi
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 40
Fiche : Salwa
Vice : Cynisme
Faction : Citoyens
District : Sainte Hélèna
Influence : 271
Occupation : Journaliste

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Sam 18 Aoû - 12:19

Au fur et à mesure que nous marchons, la rouquine se demande comment le ton a bien pu monter entre son rédacteur en chef et cet homme qui a l’air d’avoir des manières tout à fait délicieuses. La façon, dont il s’applique à répondre à chacune de ses questions ne peut évidemment que lui convenir. Certaines remarques la font sourire, même jaune lorsqu’elle traduit un certain rejet ou une certaine suspicion à l’égard du jeune homme.

Elle se demande en effet pourquoi il se sent obligé de préciser qu’il a ses papiers en règle. Elle a juste posé une question sur un trait de sa personne qu’elle a noté. Elle ne pensait pas avoir été insultante, bien que le terme ne soit pas tout à fait approprié. A moins qu’Excelsa se conduise à son égard comme Humphrey c’est-à-dire avec beaucoup de grossièreté.

Elle se demande depuis combien de temps il habite à Excelsa car il semble bel et bien perdu, même dans ce quartier plutôt fréquenté, à moins qu’il se soit cantonné à un ou deux districts de la cité.
Pourquoi se sent-elle donc obligée de réagir à cette affirmation ? Pour se dédouaner d’un quelconque soupçon ? Pour racheter une meilleure image d’Excelsa auprès de cette nouvelle rencontre ?

« Oh ! Mais je n’en doute pas. »

Elle aurait bien d’autres question en attente concernant son pays d’origine, mais de temps à autre il faut savoir aller contre les réflexes qui se sont installés en vous jusqu’à devenir une seconde nature. Le sourire de l’Atlasi est un peu énigmatique mais pas désagréable. Il confirme plutôt la nature ouverte d’Huoyao Hei ?... Elle se rend compte que si elle devait répéter son nom elle en aurait toutes les peines du monde. Comme ça, il a l’air d’un assemblage de phonèmes tout à fait courants, mais son appareil phonatoire ne semble pas adapté à le prononcer. Elle réalise que ce doit être aussi un motif d’incompréhension voire d’humiliation pour cet homme qui a pourtant l’air si civil.

Un sourire indulgent de dessine sur ses lèvres alors qu’il semble avoir eu un cheminement similaire au sien concernant les différences de leurs deux langues. Evidemment, cela impose de nouvelles questions à la journaliste telle que l’influence de la langue orale sur le langue écrite et vice versa. Sa parenthèse sur la formation différente des deux langues lui ouvre des horizons de réflexion. Elle est certaine qu’elle va les oublier d’ici qu’elle remette la main sur son précieux carnet. Pourquoi a-t-elle si peu confiance en sa mémoire ? Elle ne peut pas dire qu’elle en ait une défectueuse au contraire. Peut-être est-elle trop attachée au support écrit… Elle abandonne là la réflexion sur le sujet pour se concentrer sur les réponses d’Huoyao Hei.

« Ne vous inquiétez pas. Vous vous exprimez fort bien. »

En effet, elle ne pouvait pas trouver de défaut majeur à l’expression du jeune homme et elle aurait même pu ajouter qu’elle qui ‘n’était jamais partie de sa cité n’était pas certaine de se débrouiller aussi bien que lui dans une autre langue. Mais si elle le pensa elle le garda pour elle car se montrer aimable était un chose, montrer ses faiblesses en était une autre pour la journaliste qui mettait un point d’honneur à maîtriser ses actes, ses paroles et son environnement. Avec ce genre de prédisposition, elle pourrait être une collaboratrice ingérante, avec des velléités de prendre une place qui n’est pas la sienne, mais fort heureusement pour tout le monde, la lutte de pouvoir lui semblait bien futile et s’occuper des autres en plus de ses problèmes (même, tout relatifs) était à mille lieues de ses préoccupations. Elle était bien sûr prompte à distribuer des remarques cinglantes si elle jugeait que c’était mérité ou nécessaire, mais dans la mesure où personne n’interférait sur sa vie professionnelle au privé, elle était la plupart du temps très vivable, surtout si on n’avait pas besoin de se faire remarquer d’elle.
Elle poursuivi donc le plus naturellement du monde.

« Et on a le droit de noter des différences sans que cela soit pris pour des critiques. Je suppose que nos deux systèmes de langue ont leur logique, leurs avantages et leurs inconvénients. »

C’est à peine si elle marqua une pause avant de poursuivre par une inévitable question.

« Et quelle est donc cette fameuse connaissance qui vous êtes venu chercher dans notre cité ? »

Mais Huoyao Hei s’appliquait à répondre point par point à la journaliste et elle devrait patienter pour avoir une nouvelle explication. Elle pousse la porte du café déclenchant le carillon suspendu au-dessus du cadre du huis.

« Messieurs dames… »

A cette heure, peu de monde fréquentent l’endroit. Un homme est accoudé au zinc devant un ballon de rouge tandis qu’un couple et un enfant entourent une table leur consommation presque terminée.

« Excusez-moi… »

Après un haussement de sourcils destiné à accompagner sa prière, elle laisse brièvement Huoyao Hei à quelque pas derrière pour aller vers le tenancier qui range derrière le comptoir. Elle se penche pour lui murmurer de mettre les consommations sur l’ardoise qu’elle a ouverte et qu’elle règle à chaque décan. L’autre se contente de hocher la tête. La jeune femme est réglo, il n’a aucune raison de faire des difficultés.

La suite était une combinaison de compliment du jeune expatrié avec un désir visible de vouloir aller droit au but. Décidément ce garçon a tout pour plaire ! Elle tire une chaise en même temps qu’il prend place en face d’elle et narre l’historique de sa formation. Droite, les doigts croisés sur la table, elle ne peut que marquer son accord d’un hochement de tête sur les intérêts prêtés à l’horlogerie et à l’armurerie, même si de son côté, elle préfère une belle montre. Elle ne voit pas de but en blanc le rapport entre la forge et l’électricité, mais se garde bien de l’interrompre. D’ailleurs le maître des lieux s’en charge fort bien lui-même.

« Un café pour monsieur… »

Elle jette un regard interrogatif pour vérifier qu’il n’a pas changé d’avis.

« …et un thé à la bergamote pour moi. Merci. »

Elle se tourne à nouveau vers le jeune homme un sourire intéressé aux lèvres.

« Vous n’êtes soi-disant pas initié aux jeux de notre langue mais vous maniez parfaitement la flatterie. Et vous avez raison, c’est pour vous parler de votre article que je suis là. Je ne suis pas une scientifique à proprement parler, mais si vous parvenez à me convaincre de l’intérêt de votre article, c’est qu’il a sa place dans notre journal. »

Elle marque une nouvelle pause de réflexion plutôt que de dire une bêtise en matière de sciences. Et retient tout le mal qu’elle pense de son rédacteur en chef et de sa façon de ne pas accorder de crédit à une possibilité de découverte.

« Il s’agit donc d’électricité ? Pour moi, ça se résume à une nouvelle source d’énergie mais vous pouvez sans doute m’apporter des précisions… Et votre découverte_ il s’agit bien d’une découverte_  porterait sur… ?"

Elle aurait d’autre interrogations à élucider comme par exemple pourquoi ne pas contacter un journal spécialisé ou plutôt les actes de l’Académie, mais elle est certaine que cela viendra dans les explications de son interlocuteur.

Les deux tasses sont posées dans un petit tintement de faïence devant des deux protagonistes.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Huoyao Hei
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 5
Vice : Egoïste et Opiniâtre
Faction : Industriels
District : Manufacturier
Influence : 48
Occupation : Forgeron
Disponibilité : Moyenne à rare

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Hier à 9:40

J’aime toujours quand les choses avances dans mon sens ça à quelque chose de satisfaisant, beaucoup trop en vérité c’est probablement une drogue qui me fait rapidement perdre mes esprit si jamais ma dose disparait mystérieusement en vérité. Alors j’évite ça et je m’acharne souvent un peux trop. Mais qu’importe mes -petits- défauts -parfois désagréables- il n’en est pas question ici il est plus question de garder l’attention de la princesse dans le girons de ce qu’elle peut et profité de l’instant présent comme le fait de boire un café avec un jolie demoiselle.

Je garde mon sourire malgré le fait qu’elle commande un thé, je ne comprends pas encore bien ce milieu, ici le thé n’a rien d’un thé c’est simplement des feuilles sans gouts auxquelles les citadins impatients cherchent à ajouter d’autres plantes dans le seul espoir de trouver quelque chose qui n’est pas simplement car ils ne connaissent pas les rituels du thé, ne savent pas choisir les plantes ou apprécier les choses simples que sais-je …
Le thé dans cette ville me déprime tellement que je me suis mis à café et fait parfois quelques longs kilomètres à pied pour aller dans une petite boutique perdu sur le port chercher mes feuilles que je ramènes précieusement chez moi au point une fois de m’être fait tabasser par quelques inconscient qui n’avaient pas comprit que c’était bien plus précieux que la prétendue drogue qu’ils cherchaient. Des vrai feuilles de thé fumé Atlasi …

Je regarde sans pouvoir masqué mon dédains la tasse d’eau chaude sans intérêt arrivé sur la table alors que mon jus huileux arrive devant moi. Toutes cette divergence d’esprit sur le thé m’a coupé le gout de prendre un café et j’ai juste l’impression que quelqu’un à purgé l’une des machines du district à l’eau et à mis le contenu de la purge dans une petite tasse en porcelaine qui trône maintenant devant moi alors que devant la demoiselle on a mis de la bergamote dans de l’eau chaude en oubliant le thé … A l’odeur du moins cela doit s’en rapproché, ou alors c’est un thé, comme je le stipulait avant, sans intérêt …

Je pense que j’ai le mal du pays …

Je m’efforce donc de répondre à ces questions pour éviter de m’arracher les cheveux fin typique de mon pays que je porte avec une certaine fierté :

“Vous savez beaucoup de sciences viennent d’ici alors quand on est plongé dans cette dernière il devient important de savoir lire votre langue, la parler suit donc rapidement malgré le fait que si j’ai bien compris, certain mots dont j’use ne sont en fait que des simagrée littéraires dont le peuple ne jouit jamais … Pourtant c’est ce que j’aime dans votre langue, elle tire sur la nôtre par ses métaphores et ses constructions qui font retombé l’idée sur une construction similaires aux sinogrammes, une suite d’image qui s’assemble en concept par une simple comparaison.
Comme quoi nous n’avons pas en commun que le thé … Bien que je dois avouer le vôtre ne me semble pas être un thé mais plus ce que vous appelez une tisane. Si vous souhaitez écrire sur le thé je vous mènerais dans un vrai salon à la mode Atlasi qui en vends aussi … Il est un peu cher donc je n’y vais que rarement mais il le mérite …”


Je fait attention à ne pas laisser échapper un « lui » sauvageons et continue ma phrase avec cette idée sur le bout des lèvres.

“Des feuilles directement importé et bien conserver, et puis le rituel … On m’a dit que certain de chez vous en trouvait une comparaison dans le bourrage de pipe, un rituel qui a autant d’importance que le fait de fumé ou boire après coup si ce n’est plus …

Mais pardon je m’égare, mon papier, je partais du principe que beaucoup de vos concitoyens qui vivent pourtant avec l’électricité en savait peu et je pensais qu’il serait nécessaire de les éduquer à cette dernière car il la voie sans en savoir plus, il parait même que certain la compare à une fée !
Ensuite je parlais de ce qu’il était possible de faire avec, beaucoup d’entre nous l’utilisons et si vous avez probablement déjà entendu parler des pièges électriques j’ai mis au point une version miniature de la taille d’un couteau qui permet au gens comme vous et moi, digne survivant des sigvarites, de se défendre. Elle a quelques défaut, ne peut être utiliser qu’une fois et la personne ainsi que tout ce qu’elle touche convulse un peu, mais elle fait tombé dans les pommes même un colosse. Je vous avoue que c’est utile …”


Je sors ce croiser entre un petit couteau de poche et un résonateur que je tends à la demoiselle lui montrant le boutons à appuyer et l’invitant à essayer si jamais elle tombait dans un problème … Et puis après tout je fait payer la recharge et suis un des seuls à faire ce genre d’objet en ville, je ne suis pas un vrai scientifique, je suis l’interface entre ces derniers et les gens …
Revenir en haut Aller en bas
Salwa Hawabazzi
Excelsien(ne)

avatar

Messages : 40
Fiche : Salwa
Vice : Cynisme
Faction : Citoyens
District : Sainte Hélèna
Influence : 271
Occupation : Journaliste

MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   Hier à 14:59

Pourquoi a-t-elle le sentiment que cette journée sera fructueuse même si elle ne fait que mener à son terme cet entretien ? La seule chose qui l’interroge est le sourire un peu de façade qui semble habiter le visage de Huoyao Hei. Peut-être une habitude d’Altas ? Il est vrai que ce paramètre sera à prendre en compte dans leurs échanges et l’idée qu’Humphrey se soit peut-être laissé tromper par une erreur de langage ou d’interprétation venant d’un côté ou d’un autre émerge dans son esprit. Elle réalise qu’elle n’a pas assez l’habitude des Atalsi et de leurs coutumes et que des précautions s’imposeront sans doute pour éviter les malentendus.

La seule chose qui la rassure de ce point de vue c’est que pour traiter d’une affaire aussi banale qu’une publication d’article, fût-il scientifique, les équivoques devraient être réduite à leur plus simple expression. Ce n’était pas comme si on devait aborder des aspects plus polémiques autour des civilisations ou des coutumes maritales par exemple.

Elle intercepte le regard de son voisin de table en direction des deux tasses. Le patron aurait-il commis un impair ? En tout cas l’air dédaigneux affiché par l’Atlasi est des plus éloquents. Elle se garde pourtant de faire de remarque ni au tenancier ni à son invité. Elle a trop envie que les choses continuent comme elles ont commencé, avec efficacité et sans détours. Elle soulève malgré tout sa tasse et la porte à ses lèvres. Il est vrai, qu’il n’est pas de première qualité et qu’elle préfère grandement celui qu’elle se confectionne chez elle. Elle s’approvisionne dans une boutique spécialisée d’Excelsa, mais ne se sent pas un puriste. Elle se contente de l’étiquette qui assure sa provenance d’Atlas, mais ça ne va pas plus loin. Elle est donc capable de boire celui qui est servi ici.

Heureusement le malaise semble se dissiper de lui-même et la journaliste écoute avec intérêt les parallèles entre les deux langues. Elle repose doucement sa tasse un peu admirative de l’érudition de Huoyao Hei.

« Vous êtes un puits de science ! Le thé n’est pas dans mes projets immédiats mais qui sait et puis je n’ai pas forcément besoin d’écrire sur un sujet pour m’y intéresser. Je pourrais sans doute mieux comprendre ce que vous appelez thé qui le mérite. »


Que penser du rituel du bourrage de pipe ? N’étant pas adepte du tabac et ne connaissant personne qui soit un fumeur de pipe elle ne peut se prononcer que sur les ouïs dire.

« Je vois, ce serait j’en suis certaine une belle découverte pour moi. »


L’inconvénient avec les puits de science c’est qu’ils sont vite amenés à digresser. C’est parfois passionnant et c’est ici le cas, mais vous éloigne du sujet de départ avec la même facilité qu’un coup de vent emporte la graine de pissenlit de son pied d’origine.
Heureusement, l’Atlasi semble capable de redresser la barre tout seul. Salwa Hawabzzi n’a pas besoin de se forcer pour se concentrer.

« Mais c’est très intéressant. Votre article commencerait par rendre accessible à tous ce qu’est l’électricité ? »

Elle laisse échapper un petit rire en pensant à son ignorance en ce qui concerne les sciences exactes.

« Si vous parvenez à me le faire comprendre, ce sera la preuve de votre pédagogie. »

Songeuse, elle marque une pause avant de poursuivre.

« Il y a tant d’application possible que cela, vous pensez ? »

Elle tend la main pour prendre l’étrange engin que le scientifique lui présente. Elle le regarde avec curiosité et perplexité. Elle-même se sent ridicule face à son observation. On dirait une poule qui a trouvé un couteau disait la femme de chambre de ses parents aux temps où la famille était prospère.

« Impressionnant… »

Son regard fait le va et vient entre le petit objet son inventeur, avant qu’elle ne comprenne que c’est un cadeau de la part de l’ingénieur.

« Merci beaucoup… Et ce serait l’effet de l’électricité ? Mais cela ne risque pas de se déclencher dans une poche ou un sac ? Vous dites que c’est utile, vus l’avez déjà testé ?»


Puis, laissant l’étrange appareil sur la table, non sans penser que ces derniers temps un tel objet aurait pu lui être très utile, elle quitte son air de bonne élève pour revenir au centre du sujet.

« Vous voyez je m’égare aussi. Ecoutez, votre article me passionne et il n’y a pas de raison que cela ne passionne pas non plus les lecteurs. Il faudrait que je puisse le lire et je me fais forte de le faire paraître dans une prochaine édition du journal. Il faudra juste faire attention de ne pas tomber dans le piège du catalogue à la fin. Se contenter d’une application par propriété, je ne sais pas comment vous appelez cela ? ... »


Elle marque une hésitation avant de se lancer. Encouragée depuis le début de leur rencontre par l’efficacité de son interlocuteur, elle aurait tort de leur faire perdre du temps à tout deux. Ce qui était fait n’était plus à faire.

« Excusez mon impatience, mais vous ne l’auriez pas sur vous par exemple ? Nous pourrions en voir les détails ensemble… »

Volontairement, elle laissait de côté les aspects financiers de la transaction. Elle laissait se soin ou ce souci à son rédacteur en chef et à la comptabilité.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: MyreWattons [Salwa]   

Revenir en haut Aller en bas
 
MyreWattons [Salwa]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Présentation de Salwa990

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: [RP] Excelsa Extérieure :: District Sainte Hélèna-
Sauter vers: