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 Salwa Hawabazzi en Ligne de Myre

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Salwa Hawabazzi
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Salwa Hawabazzi

Messages : 156
Fiche : Salwa
Vice : Cynisme
Faction : Citoyens
District : Sainte Hélèna
Influence : 1112
Occupation : Journaliste
Disponibilité : Elevée

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MessageSujet: Salwa Hawabazzi en Ligne de Myre   Salwa Hawabazzi en Ligne de Myre EmptyLun 30 Juil - 16:16


Salwa Hawabazzi


Faut-il regretter ce long sommeil ? Un long sommeil peuplé de rêves étranges sans appui et sans souvenir ? Long sommeil durant lequel mes frères et mes sœurs, concitoyens avaient une place ? Lorsque le monde vint à moi, je me suis mise à écrire, et partout on louait la qualité de ma plume et je ne pouvais me passer de l’écriture alors, je donnai à la cité ce qu’il attendait de moi et cela me réussit plutôt bien.

Ah ! La cité ! Pleines de créatures diverses, de vertus et de vices de convoitise et de générosité. Cent fois j’ai fui leur attrait ambigu et cent fois je suis revenue me saouler de leur vie de leur explosion perpétuelle de passion. J’ai regardé des corps dans leur sommeil, dans leur atelier, leur boutique et leurs palais. Lequel était coupable de crime contre les autres ? Etait-ce si important après tout ? Où onc se situe le plus important ?  

Père, Abdellatif Hawabazzi était négociant en minerais en tout genre. Le charbon qui faisait brûler les hauts fourneaux et le fer qui y fondait essentiellement. Mère, Lindsay Hawabazzi, née Haliburton avait fait fructifier une banque. A ce titre, tous deux avaient appris à côtoyer la bourgeoisie et occasionnellement de hauts personnages. Naturellement, hors de question de s’en vanter, seul leur train de vie pouvait témoigner de leur ascension sociale. Ils étaient pourtant parvenus dans le tourbillon d’une vie toujours sur la brèche, à préserver un couple qui faisait l’admiration de tout Excelsa et à mettre au monde une gamine, votre servante, qui fit bientôt leur fierté.

Que dire hormis que j’étais une fillette sans histoire ? Admis grâce à l’argent de mes parents dans les meilleures écoles, je montrai très vite un penchant pour l’écriture. Et puis j’eus un précepteur chargé de mettre en exergue mes soi-disant talents d’écriture. A ce stade, et à onze ans, mes amies de l’école, de petites pestes soit dit entre nous, me manquaient et petite fille gâtée je pestais contre mes parents et en faisait voir de toutes les couleurs à ce pauvre fou qui pensait que la cité devait favoriser tous les talents à commencer par le mien. Mais butée comme je l’étais j’attendais qu’il se lasse et que mes parents me renvoient d’où je venais. Un jour il arriva à la maison avec un sac de grosse toile maculé de vieilles taches. Il en sortit des frusques répugnantes hélas à ma taille. Quelqu’un pouvait donc mettre ça ?

« Enfile ça ! »

Il avait un regard que je ne lui connaissais pas plein de détermination et auquel je ne pus m’opposer.

« Il est temps que la petite fille gâtée voit vraiment le monde ! »

Laissant un majordome éberlué sur le seuil de la maison, nous sortîmes à pied dans la rue pour une promenade qui ne nous mènerait pas bien loin puisque pour plus de cinq cents mètres le cab parental me menait d’un bout à l’autre d’Excelsa. Pourtant nous sortîmes de St Héléna pour une découverte des districts populaires de la cité.

« J’ai mal aux pieds ! je veux rentrer.
_ Tu as mal aux pieds ? Ça passera. Nous n’avons pas fini.
_ Père et mère vont vous virer !
_ J’en prends le risque. Mais jusque-là je suis ton précepteur. »


En fait je n’avais pas mal aux pieds mais bien à tous les muscles de mes jambes la casquette de gavroche me protégeait à peine du soleil et je soufflais pour suivre le rythme imposé par mon maître. Et puis, à mesure que nous arpentions les rues j’oubliai mon corps pour écouter et regarder. Je vis les usines et les enfants penchés sur des métiers à tisser seize heures durant à côté de leurs mères aux yeux rougis. Je vis sortir des wagonnets des usines poussés par des garçons de mon âge au teint cireux et maculé de scories. Derrière des vitres hautaines des ingénieurs et des contremaîtres remplaçaient d’un signe du doigt ceux qui tombaient. Je vis les mendiants, pauvres corps estropiés. Et nous arrivâmes à des rues qui devaient rester interdites.

« Tu vois dans cette zone, une belle petite fille comme toi se vendrait un bon prix… »

Je le regardai apeurée. J’avais depuis longtemps oublié le luxe de ma vie et mes yeux étaient presque aussi rouge que ceux des ouvriers sans sommeil. J’étais en train de vivre un cauchemar engluée dans la crasse et la pauvreté qui me cernaient de toute part, de la méchanceté de la vie qui n’attendait que le bon moment pour me voler ce que je connaissais jusque-là.

« Nous n’irons pas plus loin. Il est temps de rentrer… »

A notre retour je m’enfermai dans ma chambre et n’en sortis que le lendemain, poussée par la faim. Comme pour prolonger ma frayeur, ma prophétie ne s’était pas réalisée et mon maître m’attendait patiemment.

« Eh bien mademoiselle Salwa que pourriez-vous écrire sur tout cela. »

Je le fusillai du regard. Je n’avais qu’une seule pensée, qu’il disparaisse qu’il aille rejoindre le peuple sordide qui me menaçait.

« Eh bien, que pourriez-vous écrire sur tout cela ? »

Alors, j’écrivis. J’écrivis avec mes mots de onze ans. J’écrivis pendant des heures et noircis des feuillets et des feuillets sous le regard silencieux de mon maître qui se contentait d’approcher son doigt d’une erreur de langue, assis à mes côtés et puis petit à petit derrière moi, attendant que j’aie fini. Ma peur de perdre la vie rêvée que je menais écrivit l’horreur de la pauvreté, de l’humiliation, de la vieillesse précoce et des corps brisés.
Après lecture, Elís Jósefsson, c’était son nom, me regarda longuement puis reposa précautionneusement la liasse sur mon bureau de merisier.

« Salwa, tu viens d’écrire ton premier reportage. Qu’allons-nous en faire ?
_ Père et mère, seront-ils fiers ?
_ Il n’y a qu’un moyen de le savoir… »


Le lendemain, ils m’attendaient au petit déjeuner devant leur tasse de porcelaine fine, ma liasse posée au centre de la table. Il se regardaient à travers la table aux formes végétales et je restai interdite.

« Assieds-toi Salwa »

J’obtempérai. Mère prit la parole en premier.

« Quel travail ! Je croyais que tu détestais apprendre à la maison.
_ C’est que… Ce n’était pas vraiment…
_ Oui je sais, pas vraiment à la maison… »


Un silence s’installa avant que père poursuive après avoir reposé sa tasse dans un petit tintement raffiné.

« Nous avons un problème…
_ Déso…
_ Laisse-moi finir. Tu as du talent. Le problème est qu’en faire ? Ce n’est pas vraiment ce que les gens ont envie de lire. Pourtant écrire cela juste pour les murs de cette maison ce serait… »


Il me sourit en agitant une main désolée et mère reprit.

« Tu t’es engagée sur un chemin… C’est peut-être le bon, ou pas. Enfin, pour faire court, j’ai un client qui possède une petite gazette. Si tu es d’accord, je lui montre ton travail et on verra bien… Qu’en dis-tu ? »

J’étais décontenancée par la surprise. Je m’attendais à être réprimandée et voilà qu’on me félicitait pour un travail qui n’était sans doute qu’un exutoire…

« Eh bien… Je ne sais pas… Oui… Bien sûr… Ce serait fantastique !
_ Et bien c’est décidé. »


J’étais gonflée de fierté et tout alla très vite. Un sourire de l’homme derrière son bureau de métal peint et trois jours plus tard, mon écrit parut. Il paraît que le tirage a dû être augmenté et je garde un exemplaire dans un dossier… Et puis comme souvent à Excelsa, la roue des affaires tourna et les domestiques désertèrent la maison et comme si ça ne suffisait pas père perdit la vie en rentrant de son bureau.

J’avais quatorze ans. Plus tard, les meubles quittèrent la maison et de nouveau la peur de la pauvreté m’assaillit je me voyais déjà à la rue, mendiant ou peut-être pire. Que faisait mère allait-elle causer ma perte ? J’avais quinze ans lorsqu’ivre de fatigue et de chagrin elle rendit son dernier soupir. Je me sentis abandonnée, trahie, malgré les précautions que mes parents avaient pris en cas de malheur comme on dit. Comment avaient-ils pu me faire ça ? Leur homme de loi me remis les clés d’un bel appartement et la vente de la maison finit de m’assurer un peu mon avenir. Elís de son côté poursuivait ma formation mais quelque chose d’intangible faisait comme un rideau entre nous. Un soir où il s’était attardé, il prit la parole en hésitant ce qui n’était pas dans son genre.

« Salwa, il faut que je te dise. Je vais arrêter de…
_ Je m’en doutais…
_ Mais non tu ne comprends pas. Je ne te suis plus d’aucune utilité. Tu dois poursuivre autrement. Tes parents… Enfin, ta mère, elle m’a confié de quoi subvenir à tes études. Il faut que tu ailles à l’Académie ou au Conservatoire. Tu as besoin d’en savoir plus pour travailler tes réserves ne seront pas inépuisables…
_ Tu m’abandonnes toi aussi alors !
_ Moi qui pensais que tu avais grandi… »


Il se retourna ver la fenêtre qui donnait sur la cour de l’immeuble.

« Toujours la petite fille qui pense que le monde doit tourner autour d’elle ! »

Je retrouvais le ton du jour de ma sortie initiatique en plus sombre encore.

« Eh bien c’est vrai, le monde tournait autour de toi. Mais c’est fini. Fini le temps où on publiait ton article de petit prodige et que les contrats se mettaient à fuir tes parents qui ne voulaient rien te dire pour te protéger. »

Il s’interrompit pour se laisser aller à un rire nerveux

« Quelle ironie ! Ton père en est mort assassiné et encore une fois, il a fallu tout te taire ! Pourtant ton article n’était que les élucubrations d’une petite fille gâtée qui redoutait la pauvreté sans aucune compassion pour le peuple. Tous ces bourgeois apeurés par l’idée du changement y ont vu un écrit socialiste…
Petite péronnelle ! La détresse de ta mère ! As-tu vu autre chose que ton confort qui s’enfuyait ? Mais c’est fini ! Tu n’as plus onze ans et la vie ne peut plus te pardonner ton jeune âge ! Bienvenue dans la vraie vie ! »


Le ciel m’était tombé sur la tête. Mais pourquoi, Qu’avais-je écrit pour mériter de ne plus avoir de parents plus d’amis, et sans doute plus d’argent. Qu’avais-je écrit pour mériter ce mépris ? Le métier qui me tendait les bras était devenu terne, souillé mais c’était le seul auquel je me sentais un peu préparée. Alors je suis allée au Conservatoire puisque c’était ce qu’il fallait faire pour pouvoir continuer à écrire. Et puis de mois en mois, j’ai appris ce qui se disait et ce qui ne se disait pas j’ai même obtenu de brillantes places aux évaluations de fin de cycle. Et l’enthousiasme en voyant que mon travail était encensé reprit des couleurs. Et donc comme je suis, toute modestie mise à part, plutôt bonne, La Ligne de Myre est venue m’embaucher à la sortie de l’Académie.
Entre temps, Elís Jósefsson avait disparu. En fait, je ne l’avais pas revu depuis mon inscription au Conservatoire. Pourtant mes études continuèrent d’être payées. Quelle étrange loyauté vouait il à mes parent ?....
La Ligne de Myre, journal reconnu, peu censuré, qui alimente suffisamment un compte en banque qui lui-même a du mal à rester approvisionné sans ce salaire, il faut dire que mon goût pour tout ce qui est beau et bon en ce monde n’a pas décru et sans doute même compensé un enthousiasme perdu. Spectacles et concerts, expositions et œuvres d’art, bijoux et tenues sur mesure ne sont pas données même pour une fille appréciée comme moi.
Car appréciée je le suis. Enfin, je ne suis pas dupe mais je fais comme si je le croyais et si un bon coup se présente, je dis rarement non. Ça au moins c’est gratuit. Les seuls excès que je me refuse car je m’interdis de perdre le contrôle, est celui des stupéfiants. Le thé est ma drogue la plus forte.
Nom :Hawabazzi  
Prénom : Salwa
Âge : 27ans
Genre : Femme
Titre(s)/Métier : Journaliste
Faction : Citoyen
District :St Héléna
Vertu : Perspicacité
Vice : Cynisme
Etranger : non
Pouvoirs :Sciences humaines [+]300PI
Informateur 200PI
Charme[+] 200PI

opinions

Cela fait longtemps que je ne me préoccupe plus de porter un jugement sur le monde.  Je ne suis pas aveugle, mon métier me l’interdit. Je vois la misère, la pauvreté, la corruption, les bassesses, je vois le mépris, la haine. Mais une révolution n’a jamais changé le sort du peuple car les puissants la récupèrent toujours. Pourtant quelle alternative à une révolution pour changer tout ça ?
Mais cela ne me regarde pas. Je n’ai pas besoin de révolution. Bien sûr je ne suis pas au sommet de la société, mais Excelsa me procure ou me procurera tout ce dont j’ai envie et bien d’avantage encore. Et si l’occasion se présente de profiter de plus, qui me blâmera de le faire ?
J’ai entendu la pègre énumérer les miliciens corrompus. J’ai vu les patrons donner un peu pour obtenir bien plus et les princes tenir des discours vides d’avenir. Et j’ai vu tellement peu d’idéalistes prêts à sonner l’heure du changement de la société humaine que même en parler devient obscène. La ville haute veut qu’on lui dise que tout va bien et la ville basse que tout ne va pas si mal, que cela pourrait être pire. D’ailleurs, ailleurs c’est pire..
.



Descriptions

Par ma fréquentation des toutes les couches de la société et surtout des plus aisées, je sais que vous n’aimerez pas ce que je vais vous dire. Mon moteur est le plaisir sous toutes ses formes. Les plus raffinés de préférence, mais le raffinement, la brutalité ne sont-ils pas relatifs ? J’ai trouvé ma place dans ce monde et je vends ? Quel horrible mot mais que voulez-vous, peu de plaisirs restent gratuits… et mon esprit et mon corps en ont soif. Mon domaine, l’information qui se publie qui s’imprime, se vend se tord, s’analyse, se savoure, se vomit… J’ai soif de la débusquer de la coucher sur le papier. J’affectionne particulièrement le pétillement des yeux des rédacteurs en chef lorsque je leur apporte ce qu’ils attendent. J’ai appris ce qui était ou non publiable. La censure ? Elle m’adore !

Le monde est plein de petites gens certains prononcent même le mot de « pauvres ». C’est bien triste mais qu’y puis-je ? Si ce n’est moi qui profite des plaisirs d’ici-bas, qui le fera ? Le monde est riche de bien d’autres choses que la misère répugnante et je goûte la musique et les concerts, tout ce qui est beau me fait vibrer sinon quel intérêt à vendre si je ne pouvais m’offrir la délicatesse, la finesse, la beauté, la douceur ?
Vous êtes injuste si vous pensez que l’empathie m’est inconnue. Je sais me mettre à la place des autres. C’est pourquoi je sais où me trouver pour dénicher le scoop, la nouvelle qui vous fera jazzer plus d’une semaine. Et pour vous la débusquer je suis prête à payer de ma personne. Je souris si vous me le demandez, je mort sur commande du moment que j’obtiens ce que je veux et pour votre plus grand intérêt. Si vous en redemandez c’est que vous pensez comme moi. J’aime à me dire que je vous représente le miroir déformant qui vous renverra une photo d’Excelsa, celle qui vous convient…
Les gens me sont donc tout, car sinon que raconter ? Alors au bout du bout, la solitude n’est pas si difficile à supporter, elle me repose de vous. Aurons-nous l’occasion de nous connaître pour de vrai un jour ? Que puis-je attendre de vous ? Mais n’en parlons plus.
J’ai appris la prudence dans mon métier et parfois, je le concède, l’excès dans les plaisirs… Je ne me livre donc pas facilement et lorsque je fréquente le monde, je donne à voir ce que mes intérêts me dictent c’est-à-dire sourire et bonne manière, soumission apparente.

On me dit pleine de vices et de défaut mais mes bonnes manières et mon apparence me pardonnent beaucoup. Mon teint pâle et mes cheveux roux sont un passeport que je ne comprends pas mais que j’accepte chaque fois qu’il me permet d’atteindre mes objectifs. Ma chevelure de feu est souvent coiffée de manière à laisser le vent me rafraîchir le coup et le épaules. Une fois dans l’intimité de mon appartement elle me fait une aura rougeoyante. Evidemment sous le soleil de notre belle cité, ce n’est pas toujours facile à assumer mais allons, pourquoi me chagriner pour quelque chose que je ne peux changer ? Une ombrelle m’accompagne donc dès que je sors ainsi qu’un chapeau, on n’est jamais assez prévoyant et j’en est toute une collection. Je sacrifie volontiers à la mode si cela ne vient pas entraver mon travail et je préfère les tenues qui mettent en valeur ma silhouette élancée et mes charmes et permettent aux brises de me rafraîchir. Pour être honnête, je ne suis pas bien grande, 1m 65 environ, mais avec les talons appropriés, on peut paraître bien plus grande… Le rouge au visage ne me sied en aucune manière. Heureusement, mes yeux rachètent beaucoup je crois, verts mais aux nuances changeantes avec les différentes luminosités. Et puis pour le moment la vie est belle alors je suis capable de m’amuser d’un rien et reste le plus souvent souriante.

Lorsque je dois travailler dans la ville extérieure, je dois me contenter de tenues plus humbles mais cela ne me gêne pas et depuis que je fais ce métier j’ai eu le temps de m’y habituer et c’est comme un jeu pour moi, me noircir les dents pourtant si soignées, pour la circonstance n’est pas un problème. De toute façon cet entracte prendra fin à la fin de mon enquête au plus tard.

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Otton Egidio
Prince Prieur

Otton Egidio

Messages : 656
Fiche : Ici
Vice : Luxure
Faction : Prieuré
District : Prioral
Influence : 1632
Occupation : Premier Prieur
Disponibilité : Je vis ici

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MessageSujet: Re: Salwa Hawabazzi en Ligne de Myre   Salwa Hawabazzi en Ligne de Myre EmptyLun 30 Juil - 19:29

Salutations et re-bienvenue parmi nous ^^

Il y en a du cynisme dans une seule petite personne...

Tu es validée, pas de soucis. Je voudrais juste attirer ton attention sur le fait que, du point de vue de tes pouvoirs, il n'y a pas vraiment de place pour des goûts de luxe dans la vie de Salwa... Pour le moment, en tout cas. Ça pourrait être un moteur amusant pour la suite de ses actions o/

Je vais remplir les formalités et te tiens au courant pour ce qui est des secrets auxquels tu as droit en tant qu'Informatrice ^^

Bon amusement o/

_________________
Madame Guillotine !
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