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 [Sujet 3] - Maeva & Zaïra

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Otton Egidio
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MessageSujet: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Ven 15 Juin - 22:26

La fête elle-même n'a pas encore commencé. L'Amirale loge à la station thermale. Zaïra très probablement non. Mais les deux se retrouvent dans les bains pour se laver et se détendre avant de sortir et de se mêler aux autres fêtards.

A vous de décider de ce que vous faites exactement au départ... Mais vous tombez certainement l'une sur l'autre.

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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Dim 17 Juin - 22:29

Plus tôt, mon sac avait trouvé une place dans l’abri de jardin entre les outils et les pots, au bout de l’espace que l’aubergiste m’avait laissée dégager tant bien que mal. Un passage par la salle principale de l’auberge bondée de monde pour confier mon instrument à la maîtresse des lieux et je traversai la place en direction des thermes…

Pas question de passer par les ors dont pouvaient bénéficier les invités de marque, je le savais et je me dirigeai immédiatement vers l'entrée réservée au public. En attendant que ce monde d'oppression et d'inégalité change c'était un honneur pour moi.

Ma tenue propre en plateau sur ma main gauche, je déposai à l'entrée les quelques piécettes que la tradition voulait que les usagers laissent comme participation à l'entretien des parties communes. Je pris en silence une clé et deux serviettes immaculées et je me dirigeai vers le côté réservé aux femmes pour me dévêtir et confier mes effets à la petite armoire métallique. C’est presque nue que je sortis des vestiaires. Une serviette autour de la taille me faisait une sorte de pagne jusque mi-cuisse tandis que je tenais la seconde à la main. J’avais décidé de rester côté dame et ma pudeur pouvait souffrir le regard des autres filles qui fréquenteraient les lieux. Dans les coulisses des salles de spectacle et des cours de danse, les filles m’avaient appris à ne pas me formaliser de la nudité….

Je commençai par me rendre aux jets. C’était une salle de douche doublées de jets latéraux sous pression propice à décrasser la plus sordide des voyageuses. C’était le premier effet, le deuxième étant pour les filles désargentées comme moi de procurer un massage vigoureux et revigorant. La particularité de ces jets était l’alternance de chaud et de froid difficilement supportable sur la durée mais tellement vivifiant.

Après quelques minutes de ce traitement je résolus de me rendre à l’atrium, vaste piscine naturellement chauffée par les eaux thermales, elles-mêmes filtrées et assainies en permanence par un circuit sans fin dont on pouvait percevoir le courant à certains endroits du bassin. Je descendis dans l’eau par les quelques marches prévues à cet effet appréciant la sensation de l’eau montant le long de mon corps tandis que mes serviettes m’attendaient patiemment suspendues à l’écart sur un garde-corps qui semblait prévu à cet effet, même si ce n’est à l’évidence, pas la vocation d’un tel accessoire. Doucement je jouai au dauphin en me coulant sous l’eau jusqu’à la margelle d’en face. Je secouais la masse crépue qui me couronnais les crane et qui s’égoutta instantanément. Je m’adossai au mur afin de scruter le monde qui profitait des mêmes bienfaits que moi, presque surprise que l’endroit ne soit pas plus pris d’assaut. Une demie douzaine de femmes se trouvaient là dont seules deux étaient entrées dans l’eau et bien sûr, aucune ne m’était connue...
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Mer 27 Juin - 18:26

La chaleur de la journée avait manqué lui faire regretter sa venue à plusieurs reprises avant qu'elle ne se décide à franchir le seuil de la station thermale. L'Amirale avait d'abord décidé de partir visiter les lieux en toute simplicité, déambulant dans les rues en essayant – en vain – de s'émerveiller de la simplicité du petit village touristique. Elle devait bien à sa famille de se divertir, mais était forcée d'admettre que l'architecture rurale la laissait pantoise. Les bâtiments n'avaient rien d'impressionnant, et le principe même de « pittoresque » ou de « charmant par sa simplicité » échappaient totalement à une femme dont le caprice avait été de faire construire un bâtiment d'acier flottant de plusieurs dizaines de tonnes au bas mot, de le baptiser afin de le faire entrer dans l'histoire, et d'organiser une fête à son bord pour le simple plaisir de satisfaire des raisons qu'elle seule connaissaient encore à ce jour. Pourtant loin d'être extravagante, la jeune femme tendait à n'accorder d'intérêt qu'à ce qui était imposant.

Et rien dans ce village ne correspondait à cette descripiion.

Abandonnant donc ses airs de touriste de campagne, Maeva avait décidé de se rendre aux thermes pour se relaxer après une matinée de marche sous un soleil de plomb. Un passage par sa chambre lui avait obtenu des vêtements de rechange et une serviette, et valu à sa benjamine une malédiction bien sentie à la découverte de robes blanches parmi ses chemises et pantalons. Grondant contre l'espièglerie de sa petite sœur, c'est sertie de ce second ensemble qu'elle quitta sa chambre vers un lieu de relaxation et de tranquillité...et d'eau, surtout.

L'Amirale cligne des yeux et souffle doucement du nez alors que les odeurs de vapeur lui remontent au visage. Habituée à ces flaveurs par la répétition et l'entraînement sur les navires de la flotte, elle peine pourtant à associer celles, bien connues, de la vapeur, aux fragrances discrètes que les directeurs de cet endroit ajoutent afin de diluer l'impression d'étouffement. Les sourcils froncés de trop réfléchir, la dame aux cheveux blancs tourne un regard courroucé vers elle-même. Définitivement, se détendre semble une activité bien plus difficile qu'il n'y paraît, ou peut-être est-elle simplement incapable de profiter des plaisirs les plus simples de la vie ?

Le regard des autres interrompt le cours de ses pensées, sa serviette, toujours enroulée autour de son corps, n'enlève rien au fait que rester plantée près de la porte à fixer le vide à la façon d'un précepteur constatant les erreurs de son pupille n'a rien de commun, surtout lorsque les yeux du précepteur sont dorés, les cheveux blancs, et le visage si sévère qu'on s'excuserait presque d'avoir simplement croisé son chemin lors des mauvais jours. D'une démarche cadencée, l'Amirale s'en va se départir de sa serviette et, sans pause, descend dans l'eau chaude à la même allure. Refrénant son envie de s'immerger entièrement et de parcourir le bassin en longueur afin de dégourdir ses muscles, la dame blanche tente, contre son instinct, de se laisser à la douceur de l'eau chaude sur ses muscles. Sa tête plonge par deux fois sous l'eau et en ressort sans un bruit. Son dos se cale contre la margelle et sa tête s'immerge à moitié, ne laissant que le nez au dessus d'une eau fort odorante pour respirer. Ses yeux parcourent les lieux en un balayage méthodique et rapide, tentant de reconnaître des visages parmi les femmes présentes dans la pièce. Un léger grognement, presque enfantin, sort de sa gorge alors qu'elle approuve le fait de ne percevoir aucun visage connu. Désirant étirer sa nuque, la femme aux cheveux blancs se lance dans un mouvement circulaire, gauche, arrière, droite…

La proximité d'une jeune femme aux cheveux de jais la fit sursauter. Elle parvient à réprimer un cri de surprise, mais sa nuque, dans une position inconfortable lors de ce mouvement des plus secs, la fait maintenant souffrir d'avoir été ainsi perturbée. Maeva ne s'était pas rendue compte de s'être posée si près de cette demoiselle. Malgré la douleur dans sa nuque justifiant que sa main droite ne s'y porte pour la masser, l'Amirale, consciente que sa réaction avait été excessive, déclame à voix basse, tentant tant bien que mal de ne pas sonner comme un officier réprimandant un subordonné.


– Toutes mes excuses, je ne m'étais pas rendue compte de votre présence…


Quelques clignements d'yeux supplémentaires furent nécessaires à bien cerner le visage qu'elle regardait maintenant sans grande concentration, penaude. L'avait-elle déjà vu quelque part ?
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Mar 10 Juil - 18:30

La fraîcheur relative de l’endroit me faisait oublier la chaleur de la saison et je finis par me trouver dans un état intermédiaire entre l’attention prêtée à mon environnement et la rêverie. Mon esprit vagabondait presque malgré moi de la richesse des lieux dont je ne me trouvais pas digne ou encore qui me donnait l’impression de trahir ma condition, jusqu’aux femmes qui traversaient mon champ de vision sans que je leur accorde plus d’attention car je ne les connaissais en aucune manière.

En outre je m’interdisais des les détailler plus que la correction ne le supportait. Mon regard accaparait alors mon attention et je me demandais quelle figure je proposais au monde. Je tentais alors d’être consciente de des muscles de mon visage et de d’imaginer l’expression de mes traits. C’était une activité qui me paraissait bien vaine mais qui resurgissait lorsque je me surprenais à inventer l’histoire d’une baigneuse. Prenais-je un air triste alors que j’imaginais mille tragédies pour celle-ci la nuque inclinée par de trop longs cheveux ou encore enjouée en regardant cette autre prendre sans vergogne tout le plaisir qu’elle pouvait des thermes ? La femme rousse que j’avais vu tout à l’heure sur la place du village avait-elle suscité une mine curieuse voire inquisitrice ? Visiblement mon regard ne la dérangeait pas et elle plongea dédaigneusement.

Petit à petit, il me semblait que mon visage prenait un masque neutre, au fur et à mesure que j’interdisait à ses muscles de vivre comme ils le souhaitaient.

Raté ! Cette dernière pensée m’arracha un sourire joueur à l’évocation de l’air de conspiratrice que cela devait me donner. Contre quoi devais-je conspirer ? Ce n’était pas les motifs qui manquaient et je cherchai à en faire la liste alors que l’amirale faisait son entrée et que la plupart des regard se tournaient vers elle. La main mise des prieurs sur la culpabilité du peuple alors qu’ils laissaient les pires crimes être perpétrés dans la cité, le travail des enfants et leur servitude à une classe de nantis qu’il me semblait voir piétiner leur pauvre corps de misère ? Mes yeux se posèrent une nouvelle fois sur les marbres de l’endroit et je finis par me dégouter de profiter de cet endroit, des quelques jours de cette fêtes… Je sentis mon esprit se mettre à bouillonner contre ma condition que je commençais à trouver honteusement privilégiée. Pourtant je n’avais pas toujours eu une vie de rêve c’était un fait contre lequel personne ne pouvait rien dire. Je me sentais écartelée presqu’au bord d’un vertige qu’il me fallait chasser au plus vite.

Mes coudes quittèrent leur appui et je glissai lentement vers le fond du bassin pour noyer toutes ces pensées contradictoires. Je fermai les yeux et l’air qui quittait lentement mes poumons me caressait le visage en même temps qu’il laissait à mon corps le loisir de descendre sans effort. Un sentiment d’abandon me gagna qui calma mes songes et mes muscles. Les secondes s’égrenèrent sans que je cherche à les retenir. Peu m’importait leur nombre. La dernière bulle se détacha comme à regret de mon nez mais je n’éprouvais pas encore le besoin de remonter à la surface. Etait-ce cela la plénitude ? Etait-ce une nouvelle forme de sommeil ? Etait-ce cela se laisser gagner par le mort ? A cette pensée, les grimaces de mes agresseurs se pressèrent devant mon visage. Je donnai un brusque coup de talon sur le carrelage dur et émergeai en panique au-dessus de la surface en le maudissant. Je pris une grande inspiration plus pour chasser leur visage hideux que pour compenser une apnée qui n’avait pas duré si longtemps.

Je jetai un regard éperdu autour de moi alors que j’étais du côté réservé aux femmes. Je ne risquais rien de leur part ! La tragédienne était allongée sur le dos sur la margelle du bassin et ignorait superbement ma frayeur.

Un mouvement athlétique provoqua chez moi une ondulation pour esquiver ce qui n’était pourtant pas une agression. Si je devais me poser la question de mon expression à ce moment ce devait être un ébahissement stupide la bouche bée et les yeux écarquillés d’une idiote. La surprise cependant semblait partagée même si la nageuse qui avait failli me cueillir à ma remontée était l’amirale en personne. On avait apparemment beau être rompu à faire face à toute éventualité _ c’était là, pour moi, une des compétences nécessaires à occuper ses fonctions _ on pouvait se laisser décontenancer par une petite violoniste toute à ses élucubrations. La dame présenta ses excuses plus humainement que sa froideur légendaire ne laissait le supposer.

Je n’avais vu l’amirale qu’une seule fois. C’était lors de sa réception quelques temps auparavant. De son côté, il était peu vraisemblable qu’elle se souvienne de ma présence tant le nombre d’invités étaient pléthorique et tant le gratin d’Excelsa s’y était pressé et avait dû lui occuper l’esprit et le temps.

Je lui adressai un sourire rassurant en clignant des paupières pour finir de chasser les gouttes d’eau qui perlaient à mes cils. Plus loin la dame blonde avait laissé nonchalamment laisse son visage rouler vers nous tandis que celle que j’avais fini par appeler la gourmande n’avait cure de cet incident. Quand-à la rouquine, elle se coula entre deux eaux en direction des escaliers du bassin.

« Il n’y a pas de mal Amirale… »

Je ne savais trop si l’appeler par son titre était le bienvenu, mais je n’avais pas pris le temps de réfléchir. Je supposai de toute façon que ce n’était pas la première fois qu’elle était ainsi reconnue. Les personnages de son envergure devaient en avoir l’habitude… Je baissais les yeux, un peu gênée de mon empressement à lui répondre et mes yeux tombèrent sur les lignes de son corps que la réfraction de la lumière ne parvenait pas à faire passer pour pataude, mais peut être à me faire passer pour impudique, m’obligeant à détourner le regard. La femme rousse sortait maintenant du bassin.

« Je n’étais pas très attentive moi-même. »
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Dim 15 Juil - 6:43

L'Amirale décèle quelque chose chez cette jeune femme qui...tranche, avec les personnes dont elle a l'habitude, sans pouvoir mettre le doigt dessus. Peut-être sont-ce là les airs de la campagne qui lui échappent, ou peut-être, encore, n'est-elle simplement pas habituée à fixer une autre personne d'aussi près dans le plus simple apparat, quoiqu'avoir servi sur des navires de guerre avait endurci le caractère de la dame blanche. Mais quelque chose chez cette demoiselle attise la curiosité de la matrone de l'Océan, d'une certaine façon.

L'évocation de son titre est instantanément suivi du froncement de ses sourcils au dessus d'yeux qui se font automatiquement plus durs. Son regard redevient celui de l'officier contemplant l'erreur de son subordonné, sans prendre en compte ni le fait que la jeune brune face à elle n'est pas un soldat sous ses ordres, ni celui qu'elle n'aurait pu savoir que l'appeler par son titre allait à l'encontre du but de sa visite. Là où les yeux de son interlocutrice semblent avoir du mal à se fixer – Maeva préférant la considérer hésitante plutôt qu'impudique après qu'elle les eut baissés une première fois – ceux de cette dernière ne se départent pas des billes sombres de la jeune femme. Ses cheveux de jais s'opposent de par leur couleur et leur longueur à ceux de l'officier, mais ses formes l'intéressent bien peu. Elle sait que son air réprobateur contraste fortement avec la gentillesse apparente de son interlocutrice, mais ne semble pas capable de s'en départir.

La conversation aurait pu se terminer à la suite des excuses de la brune, mais la femme aux yeux d'or considère la mention de son grade avec intérêt. Son visage était certes célèbre, mais elle ne s'attendait pas à être reconnue aussi instinctivement par des gens qui n'avaient certainement jamais eu l'occasion de la croiser, surtout sans son uniforme symbolique. Une autre Excelsienne alors ? Adoucissant à peine son visage, l'Amirale cale son dos contre la margelle et écarte légèrement les bras pour donner de l'ampleur à ses épaules, une posture seyant plus à un militaire qu'à une jeune femme, les vieilles habitudes, sans doute…un léger acquiescement de la tête marque une réponse silencieuse aux excuses de l'Excelsienne.

Elle aurait pu retourner nager dans l'eau chaude, ou s'isoler, mais après tout, les bains n'étaient-ils pas un lieu de convivialité et de rencontre ?
Probablement pas, mais le simple fait d'avoir à réprimander la jeune femme valait qu'elle le fasse avec les formes, ou les thermes se retrouveraient parcourus de la rumeur d'une femme aux cheveux blancs et au ton cassant.


– Pas de titre pour cette fois. En vacances, je ne suis que Maeva O'Fell.

Une pause, le temps de lancer un regard circulaire dans la salle et d'expirer au dessus d'une moue un brin plus froide qu'elle ne le voulait. Sans son uniforme, son visage ne parvenait pas vraiment à se mettre aux normes d'une jeune femme curieuse d'engager une conversation, et le masque de l'Amirale gardait son emprise. Ses yeux se reposent sur son interlocutrice, légèrement adoucis.

– Vous venez de la Ville, n'est-ce pas ? Votre visage me dit quelque chose mais je ne crois pas connaître votre nom.

Un pieux mensonge, en l'occurrence. Si sa curieuse impression était très loin de se confirmer au point de reconnaître la jeune femme ou même d'envisager la confondre, Maeva suppose qu'il s'agit de la meilleure stratégie pour en apprendre plus sur elle.

Et puis, ayant hébergé une grande fête sur son Saint-Virgile, peut-être la jeune brune y était-elle parmi la foule ? À vrai dire, elle n'en avait aucune idée.
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Dim 15 Juil - 15:50

Le temps passant, l'ambiance autour de vous change doucement. De moins en moins de gens travaillent aux préparatifs et de plus en plus discutent juste, un verre à la main. La musique provient maintenant de plusieurs endroits, plus vive et plus forte mais toujours incapable de surpasser les rires et les conversations... Le soleil commence doucement à se coucher, on allume des lampes au fur et à mesure.

Et, avant toute autre chose, il y a de plus en plus de gens qui affluent depuis leurs logements plus ou moins provisoires en périphérie du village. Idem pour la station thermale dont les chambres et suites se vident au fur et à mesure que les fêtards remplissent les salles communes et sortent se mélanger à celles et ceux qui prévoient de festoyer dehors, dans l'air plaisant de la soirée et de la nuit. Jusqu'au petit matin.

La fête elle-même est sur le point de commencer !

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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Mar 17 Juil - 20:12

Mille excuses:
 

Comment dire que je me sens entièrement pénétré du regard d’acier de la militaire et que je réalise bien vite que ma réaction n’est pas reçue positivement. J’ai envie de me répandre en excuses, et surtout disparaître de la piscine.

Me répandre en excuse ne servirait à rien et pour quelqu’un qui veut jouer profil bas et qui n’a pas l’habitude de se faire remarquer comme cela c’est plus que désappointant.
Je sais d’avance que mes excuses ne seraient que des bafouillages et m’incrusteraient de façon durable dans l’esprit de la militaire ce dont je ne veux à aucun pris. Je me recule doucement et respectueusement, le visage baissé tentant de profiter des ombres que les colonnes et le peu de lumière que les fenêtre laissent passer pour préserver la fraîcheur, pour me faire petite souris. Mon bain est gâché et celui de l’amirale, sans doute aussi. Seules quelques brasses me séparent de l’escalier et je n’ai qu’une seule envie les parcourir et sortir des thermes. Je serai sans doute ridicule, mais une inconnue ridicule sera sans doute plus vite oubliée. Malgré la température agréable de l’eau et des lieux je sens la chaleur de la honte me monter au front et la sueur y perler. Je ne peux que remercier le fait d’être aux thermes qui offre un alibi à cette manifestation corporelle.

Par chance, elle ne semble pas souhaiter plus que moi être reconnue. Soit, elle ne souhaite pas qu’on prononce son nom et son grade ici mais peut-elle passer inaperçue bien longtemps où qu’elle se trouve d’autant que sa sécurité ne semble pas être son souci premier sinon elle serait venue escortée. Je pense à mon mentor et à tout ce qu’il a essayé de m’inculquer sur le monde du pouvoir et des puissants avant de me faire comprendre qu’il me restait à expérimenter tout cela avant de vraiment m’en faire une juste image.

Heureusement, la dame aux cheveux d’argent finit par bouger comme pour rompre le sortilège qu’elle avait jeté sur moi. Je me rends compte de la reprise de ma respiration. Je n’ose imaginer que je sois restée en apnée si longtemps. Je laissai l’amirale s’adosser à la margelle. Elle avait l’air de vouloir m’ignorer et de reprendre le cours de ses pensées et des occupations apparemment solitaires. Je tournai donc les talons pour ne plus rester dans son environnement proche. Me trouver sur la trajectoire de sa nage et gaffer en l’espace que quelques secondes, était bien suffisant. Mes mains décrivirent sous l’eau de larges courbes pour le permettre de tourner les talons sans risquer de glisser sur le carrelage du fond, lorsqu’elle reprit la parole. Sa voix calme gardait un ton autoritaire qui me cloua sur place et faillit m’obliger à me retourner pour lui répondre, mais je me contentai de lui répondre par-dessus mon épaule. C’est à peine si je pris conscience de sa posture contre le bord du bassin.

« Navrée, Madame O'Fell. »

Avec un peu de chance notre échange allait s’arrêter là. Il m’avait semblé qu’elle désirait l’anonymat et bêtement j’avais inféré que la solitude lui serait plus agréable que ma compagnie et je m’en réjouissais. Je continuai donc à marcher vers l’escalier en tentant de garder une allure naturelle. Très Sainte Dame Héléna, comme je bénissais les cours de maintiens que j’avais reçus depuis peu. J’imaginais le regard perçant de la militaire dans mon dos alors que je ne souhaitais qu’une chose c’est qu’elle s’intéresse à autre chose. Les autres dames par exemple étaient plus de son monde, cela se voyait. Leur nonchalance leur port de tête et leur façon d’attendre que le monde leur tourne autour…

Je laissai donc la dernière question de la dame aux yeux d’or sans réponse en lançant un.

« Il y a peu de chance Madame. Bonne soirée Madame ! »

Les quelques degrés qui me firent sortir du bain me parurent s’être multipliés. Surtout ne pas se retourner. Il me l’avait bien dit. Une fois qu’on a opté pour une attitude, ne pas tergiverser sinon ce n’est plus crédible. Allez oublie moi oublie moi, comme une petite fille la pensée magique venait à mon secours pour ne pas faillir.

Enfin je me retrouvai dans le péristyle qui me mettait définitivement à l’abri de la curiosité de l’amirale. Je me dirigeai vers l’endroit où j’avais laissé mes affaires en saisissant au passage mes serviettes qui retrouvèrent leur place sur ma tête et autour de mes hanches. En la croisant, j’adressai un dernier signe de tête à la dame rousse qui semblait vouloir, elle, profiter encore du bain. Sa beauté me fascina une nouvelle fois. Féline, élancée et souple, je ne pus que me retourner sur son passage. Un éclair métallique brilla un instant derrière son bras. Dans le demi jour des thermes les bijoux ne peuvent pas toujours passer inaperçus.

C’est au bout de quelque pas que le doute m’assaillit. Un pressentiment me força à faire demi-tour. Moi qui n’avais qu’une envie, sortir des thermes et retourner à l’auberge, j’allais me jeter une nouvelle fois dans la gueule du loup. Mon pas s’accéléra. En approchant du bassin je surpris l’ombre fauve se glisser d’une colonne à une autre vers le bassin. Je tentai d’anticiper sa trajectoire. Il n’était pas difficile de reconnaître la souplesse d’un prédateur et la proie à n’en pas douter était l’amirale. La renarde allait attendre le moment propice pour fondre sur sa proie. Son entraînement lui serait-il suffisant pour anticiper et contrer l’attaque ? Elle voulait se sentir en vacances rien donc n’était moins sûr. Je devais intervenir mais comment ? J’avisais une aiguière de porcelaine bleue et blanche, c’était la seule arme que je pouvais improviser et même avec cet objet je n’arriverai jamais à temps. Une nouvelle fois la dame argentée s’était adossée à la margelle et faisait une cible parfaite, dos tourné à la femme.

Je n’eux pas plus de temps pour réfléchir à l’attitude à adopter car la fourbe lançait son attaque silencieuse comme un serpent entre les rochers la lame _ c’était son éclair que j’avais dû intercepter tantôt_ prête à frapper. Dans le même temps j’armais mon bras et criai un ultime avertissement en direction de la nageuse.

« Madame Ô Fell ! Derrière vous ! »

L’aiguière décrivit une parabole que j’avais voulu la plus tendue possible en direction de l’agresseur qui sembla jeter un regard au projectile et tenter de le parer tout en poursuivant son attaque. C’était inutile car la porcelaine n’avait pas été propulsée avec assez de vigueur et s’écrasa au sol en centaines de tessons. Par chance l’un d’eux se glissa entre le pied de l’assassin et le sol et le fit déraper. La rouquine tenta un coup de rein pour se rétablir mais sa propre vitesse l’emporta et elle tomba lourdement sur le dos avant de glisser dans le bassin sa nuque cognant la margelle.

Je ne pouvais pas faire plus et l’amirale allait pouvoir se tirer d’affaire toute seule. Je tournai vivement les talons et me dirigerai vers la sortie. Dans les vestiaires, je criai :

« On agresse l’amirale ! »


Avant de me dissimuler tremblante derrière une rangée de casiers tandis que le personnel des thermes, service de sécurité en tête, se précipitait vers le bassin. Il ne me fallut pas longtemps malgré la fébrilité de mes gestes pour me retrouver dehors. Là la foule se pressait désordonnée et personne ne devait prêter à attention à une fille du peuple qui rejoignait l’auberge quitte à manquer les festivités qui se préparaient sur la place ; D’ailleurs je ne pris pas le temps de détailler en quoi elles allaient consister. Je fis le tour de l’auberge pour rejoindre l’abri qui m’avait été assigné et je me jetai sur ma couche de fortune haletante et tremblante. Mon esprit tournait à comme les rouages légendaires de la Machine. Mers cheveux ! Des tresses bien plaques en arrière changeraient ma physionomie générale. Je me mordis les lèvres e quête d’une nouvelle idée. Pourvu que je n’aie pas sorti les reliefs de maquillage de la soirée sur le vaisseau amiral ! Mes mains fouillèrent fiévreusement mon sac jusqu’au contact glacé que j’espérait tant. Il ne me restait plus que de quoi souligner mes yeux mais je devais faire contre mauvaise fortune bon cœur. Dehors des cris venaient de la place. On s’agitait et j’étais certaine que l’agression de l’amirale en était la cause. Rester dans mon repère allait paraître suspect. Impossible d’ignorer le tapage. Mais lorsque je sortis je me rendis compte qu’il s’agissait d’autre chose. Des gens étaient morts mais pas aux thermes. La chance me souriait et je commençais à respirer plus librement.
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Jeu 19 Juil - 7:46

Bien que l'envie lui avait prise – ou plutôt s'était imposée à elle par déformation professionnelle – d'être intimidante, Maeva ne se serait jamais douté qu'elle ferait ainsi reculer son interlocutrice. Eut-elle porté son uniforme, l'effet aurait été, à son sens, suffisant pour faire baisser les yeux à bien des dignitaires et militaires Excelsiens comme étrangers, mais de là à écraser ainsi une jeune femme à qui elle ne voulait, ultimement, aucun mal ? À la fois flattée et dépréciative de la tournure des événements, Maeva regarde d'un œil distrait le dos finement dessiné de la jeune femme s'éloigner d'elle comme des mâchoires d'un prédateur aux aguets, et considère les derniers mots de la brune avec un froncement de sourcils songeur. La voix ne lui dit rien, en tout cas, et rien dans la jeune femme ne semble donner raison à son mensonge précédent. Ses pas la sortent de l'eau, et la pudeur force Maeva à pointer à nouveau son regard vers l'avant, au final, lorsqu'elle tente de briser ses propres codes pour se mêler aux gens, ce sont eux qui s'éloignent d'elle…

Preuve que sa réputation est bien construite, en tout cas.

Ennuyée du départ précipité de la brunette, Maeva colle son dos tout contre le mur derrière elle et enfouit à moitié son visage sous l'eau. Elle en vient à remettre en question l'intérêt de cette idée de vacances. Certes, il est relaxant et dépaysant de sortir d'Excelsa, mais à quoi bon chercher à laisser ses responsabilités derrière soi quand le premier venu vous envoie votre titre à la figure et vous craint comme si vous étiez le loup blanc ? D'ordinaire, cette situation aurait sincèrement plu à l'Amirale qui se serait targuée de son effet sur le tout-venant, mais elle ressentait une pointe de déception, probablement en raison des espoirs de ses proches de la voir encore comme une femme normale.

Au moins était-elle partie en l'appelant ''Madame'' et non plus ''Amirale''.

L'appel de son nom la rappelle à la réalité plus vite qu'un seau d'eau en plein visage. Ses paupières mi-closes s'ouvrent brusquement et tout son corps entre immédiatement dans un état d'alerte. Aussi plonge-t-elle immédiatement au fond du bassin sans se poser la moindre question. La dame blanche se décale de quelques pas sur la gauche avant de se redresser, ressortant jusqu'à la bouche à la recherche d'air. Ses yeux scrutent l'arrière de sa position précédente, à l'affût de la moindre étrangeté, lorsqu'ils assistent à la glissade d'une jeune rousse et à sa chute inopportune dans le bassin, juste à côté de Maeva. D'abord incapable de décider s'il s'agit d'une très mauvaise farce ou d'une situation grave, le regard de l'Amirale se fige sur les éclats argentés sur le bord du bassin afin de décider pour elle : parmi les morceaux de porcelaine gît une lame affûtée, un poignard.

Ses yeux croisent ceux de la rousse qui se remet peu à peu de son choc, encore engourdie par sa chute guère assez violente pour l'assommer, les deux femmes comprennent la situation au même moment, mais hélas pour celle aux cheveux de feu, son adversaire est un brin plus rapide. Le temps d'une respiration, la voila sur elle, bloquant toute échappatoire. Ses mains volent plus vite que celles de la rousse et s’agrippent aux côtés de son visage. Des doigts se plaquent contre son torse, tentant de la repousser, mais une rapide poussée des épaules envoie l'arrière du crâne de l'assassin contre la margelle. Deux coups similaires suivent avant qu'elle ne se défasse de l'Amirale et ne tente, dans un mouvement désespéré plus que réfléchi, de se retourner pour sortir de l'eau. Ses bras n'ont que le temps de la pousser à demi vers le haut avant que celui de Maeva ne s'enroule autour de son cou, scellant son destin. Les deux femmes retombent sous l'eau, l'une se débattant aussi férocement que son état le lui permet, l'autre resserrant l'étau autour du cou de la pauvre femme. Quelques secondes glissent alors que les autres femmes, tétanisées, cherchent encore à comprendre ce qui se déroule devant leurs yeux, puis l'eau cesse de s'agiter, et l'on observe avec une curiosité teintée de terreur qui percera la surface en premier.

C'est sans surprise une tignasse blanche qui crève le voile aqueux, suivi du visage enragé d'une Amirale qui vient d'échapper à la mort. Les sons reviennent à ses oreilles, des cris de surprise, d'affolement, de peur, auxquels elle ne prêtait guère attention. Son agresseur, cependant, reste bien au fond du bassin. La sortie de l'eau de la dame blanche coïncide avec l'arrivée des agents de sécurité, qui provoquent, cette fois, des cris d'indignation de la part des clientes qui se précipitent en hurlant vers leurs serviettes.

Elles viennent d'assister à un attentat, et se préoccupent de quelques yeux sur leurs formes…


– Silence ! La situation est sous contrôle, taisez-vous donc, par la Cité !

Sa voix ne tremble pas malgré l'effort fourni pour éliminer la cible. Elle aurait peut-être dû la garder en vie, mais elle mettait au défi qui que ce soit de lui faire ce reproche. Évoluant sous les regards inquiets des agents de sécurité qui la bombardent de questions sur sa santé et son intégrité physique, Maeva saisit le poignard et se dirige, délaissant totalement sa serviette et sa pudeur, vers le vestiaire. Que les gardes se vantent d'avoir vu l'une des plus hautes figures militaires d'Excelsa nue si ça leur chante, une femme qui vient d'échapper à la mort a d'autres préoccupations.

– Au lieu de me suivre comme des laquais, nettoyez-moi ce bazar et calmez les autres avant que ça ne tourne à l'émeute ! Vous deux, en escorte avec moi, le premier qui s'approche à moins de deux mètres de moi sans que je l'interpelle ou qu'il porte l'uniforme rouge, vous avez intérêt à le maîtriser si vous ne voulez pas vous retrouver à récurer de la ferraille pendant le restant de vos jours. Vous trois, sortez et évitez que la nouvelle se répande, je veux voir les Prieurs avant que les civils ne s'agitent, exécution !

Son séjour dans sa cabine n'est que de courte durée, et elle en sort vêtue d'un ensemble blanc ceint d'une ceinture de lin noire. Le poignard de l'assassin est coincé dans celle-ci, bien en évidence. Les gardes lui rendent celui qu'elle avait remis à la sécurité afin qu'elle l'accroche au même endroit, deux couteaux, quel soulagement, le premier tireur venu aurait tôt fait de l'abattre. Elle saisit une femme par le bras avant que celle-ci ne sorte en panique des thermes et la force à la fixer dans les yeux.

Vous-là, allez me chercher les prieurs et dites leur de me retrouver derrière l'auberge. Elle ne prend pas le luxe de spécifier son titre, certaine qu'elle le connaîtra. Se tournant vers l'un des membres de son escorte, elle ajoute. Le premier qui hurle à la foule qu'on vient de m'agresser, je le ramène à Excelsa avec moi pour qu'il passe la semaine au pilori.

Quelques pas et une porte poussée plus tard, et la rumeur accompagnant sa sortie lui arrache un soupir à fendre pierre. Gardant sa fureur pour plus tard, la jeune femme se dirige, espérant y retrouver les Frères d'Otton, vers l'arrière de l'auberge.
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Otton Egidio
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MessageSujet: Re: [Sujet 3] - Maeva & Zaïra   Jeu 19 Juil - 15:15

Pour la suite du jeu, je vais vous laisser quelques informations. N'hésitez pas à me poser des questions/proposer des actions en privé ou dans le chat de l'évent sur Discord. Pour l'ordre précis dans lequel vous intervenez et les déplacements d'un sujet à l'autre, je vous laisse gérer.


Winifred & Sigmund : Il n'y a pas de grande clameur, même si vous pouvez sans doute voir des gens quitter la station thermale avec une précipitation inhabituelle, pour certains au moins. L'aubergiste est et restera introuvable. On vous dira (si vous posez la question à quelqu'un) qu'il est parti chercher quelque chose dans une grange, derrière l'auberge (dans les terres agricoles à l'est).

Comme je suppose que vous tenterez de vous déplacer vers la chapelle, je propose que vous croisiez Zaïra sur le chemin. Sinon, peut-être Maeva qui se dirigera jusqu'à derrière l'auberge.


Catherina, Wilhelm & Izei : tenez compte de ce qui a été écrit plus haut, bien sûr.

La femme envoyée par Maeva va accourir vers la chapelle pour vous dire qu'on a besoin de prieurs derrière l'auberge et qu'une femme aux cheveux blancs les y attend. Elle sera assez confuse, limite paniquée. Elle le sera encore plus si elle vous voit déplacer des cadavres de prieurs. Là, la panique va commencer à se propager à moins de trouver un moyen de gérer cette crise aussi.

Si Izei le souhaite, il peut récupérer de l'équipement, comme un uniforme propre et des armes, soit à la chapelle soit directement sur les corps (au moins pour ce qui est des armes).


Zaïra & Maeva : tenez compte de ce qui a été écrit plus haut, bien sûr.

Vous avez la possibilité de rejoindre les autres pour vous rendre compte de la situation. Comme ils sont tous assez impliqués et tendus, ils sortent un peu du lot... Surtout Catherina avec ses cheveux et Izei (s'il enfile un uniforme).

Je propose que vous commenciez par vous rendre compte de la présence de gens que vous connaissez et de la situation avec les prieurs. Bien sûr, le fait qu'un assassin potentiel ait été arrêté par Maeva peut-être une information intéressante à partager avec les autres...

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