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 Habile persuasion [PW Otton]

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Alexander Shah
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MessageSujet: Habile persuasion [PW Otton]   Mar 23 Oct - 0:30

[L'action se déroule en 1132, dans un futur alternatif de l'Excelsa actuelle. Amélia Shah a été élue princesse à la place d'Elikia Lutyens et Alexander n'est jamais devenu un mercenaire masqué, reprenant à la place la direction des affaires familiales. Quant à la Princesse Hanae Ibihn, elle est morte il y a peu, et l'élection visant à choisir le nouveau membre du Conseil aura lieu dans quelques jours.]

Alexander avait demandé une audience privée auprès d'Otton. Au vu du contexte actuel, le cadet des Shah préférait opérer discrètement. La simple rumeur d'une entrevue entre le Prince Prieur et le petit frère de la Princesse Industrielle, à quelques jours des élections, serait suffisante pour faire énormément jaser en ville. Aucun doute que parmi les gens de la haute les mieux informés, cette entrevue n'aura rien de secrète. Tout du moins, ils sauront qu'elle a eu lieu, pas ce qui s'y était dit. Pour garantir un minimum de fuites possible, l'Industriel avait personnellement mandaté le majordome familial, son vieil ami, Gotthard van Hoorn, comme intermédiaire unique pour son entrevue avec Egidio. L'homme, toujours tiré à quatre épingles malgré les rides qui s'accumulaient et les cheveux blancs qui se faisait de plus en plus rare, était un ami proche de Denvis Shah, en son temps. Les van Hoorn étaient aux côtés des Shah depuis quatre générations, et bien qu'ils tiennent officiellement le rôle de majordome, la famille Industrielle considérait ces derniers comme de vrais amis.

Gotthard était donc le seul à servir d'intermédiaire entre Alexander et Otton. Bien entendu, Amélia était également au courant de l'entrevue à venir. Après tout, c'est elle qui l'avait initié. La nouvelle de la mort de la Princesse Rectrice, Hanae Ibihn, avait été perçue par la Matriarche des Shah comme une opportunité en or de renforcer son pouvoir. Tout ce dont elle avait besoin, c'était de voir élu une personne qui pourrait en permanence l'appuyer. En premier lieu, elle avait tenté de convaincre Alexander de présenter sa candidature, mais s'était bien vite résignée. Le jeune homme avait beau entretenir de bons rapports avec Otton Egidio, ses fréquents différents avec Thalia Morlone, sa rivale dans l'industrie textile, ne plaideraient pas en sa faveur. De plus, les Shah pouvaient bien tirer toutes les ficelles qu'ils voulaient, jamais les deux autres Princes n'accepteraient de voir les deux Shah sur le trône.

Il avait donc fallu choisir parmi les autres candidats. Il y avait d'abord Kaja Starek, Magicienne de la Cabale, qui représentait le Conservatoire. Après sa déconvenue six ans plus tôt, Elikia Lutyens n'avait, semblait-il, pas souhaité se représenter. Bien évidemment, l'idée d'appuyer cette candidature avait été très vite écarté, les deux Shah considérant que la Ville n'avait pas besoin d'artistes à sa tête, et que ces derniers feraient mieux de rester à leur place, qui consistait à amuser la galerie avec des œuvres éphémères. L'Académie, avide de ne pas perdre le pouvoir, poussait fort pour Théodore Kruger, brillant Magister. Mais Amélia répugnait à aider les académiciens, qui détestaient collaborer avec qui que ce soit. Les voir perdre le pouvoir enchantait tout particulièrement la jeune femme, qui y voyait un moyen d'obtenir un levier de pouvoir sur l'institution millénaire.

Par défaut, mais pas par dépit, Amélia et Alexander décrétèrent ainsi que Cleto Lagunov, actuel Directeur du département neurologique de l'Apothicariat, serait le candidat idéal. Âgé de quarante-cinq ans, c'était un homme absolument brillant, sans doute moins charismatique que ses deux concurrents, mais pas nécessairement moins compétent. C'était le choix qui serait sans doute le moins populaire, les rumeurs courant sur l'Apothicariat et sur certaines expériences de Lagunov ne faisant pas de lui le candidat le plus populaire. Mais Amélia croyait fermement que son élection serait bénéfique à la Ville.

La presse sera ravie de faire ses gros titres sur un événement historique ! Disait-elle. L'Apothicariat tient son premier Prince ! Des avancées médicales majeures sont-elles à espérer ?

Tombés d'accord entre eux, les Shah devaient désormais convaincre les deux Princes. Amélia avait pris l'initiative d'aller parler à Thalia Morlone. Depuis qu'elle avait laissé les rênes des textiles Shah à Alexander, sa relation avec la Princesse Navigatrice s'était un peu améliorée. Au contraire, le jeune homme et la Dame d'ébène ne pouvait quasiment plus rester ensemble dans la même pièce. En six ans comme dirigeant de l'entreprise familiale, Alexander avait cessé de compter le nombre de prise de bec et de contentieux qu'il avait eu avec la Princesse. Il n'avait pas souvent eu gain de cause, l'appui de la Maison des Navigateurs étant ce qu'il est. Ses échecs répétés, ainsi que la charge de travail à laquelle il s'astreignait, avait quelque peu changé son apparence. Du haut de ses 34 ans, quelques cheveux grisonnants commençaient déjà à faire leur apparition sur ses tempes, et ses cernes étaient souvent assez marquées. Malgré tout, Alexander Shah restait un bel homme, grand, fin et charmeur.

Il avait été convenu que sa rencontre avec Otton Egidio se ferait à l'écart de la Ville, le long des fortifications de la périphérie. Un endroit symbolique, puisque c'était là que le Prince Prieur et l'Industiel s'étaient rencontrés pour la première fois après la nomination d'Amélia. Passionné d'escrime, Alexander avait dû ralentir un peu la cadence sur sa pratique de cet art de gentilhomme. Malgré tout, le souvenir des quelques passes d'armes échangées ce jour là avec le Prieur restait gravé en lui. Le cadet des Shah estimait beaucoup Otton, et il n'avait pas choisi le lieu au hasard. Il espérait que le petit côté nostalgique jouerait en sa faveur.

Ils ne seraient pas exactement au même endroit, mais un peu plus loin. Un bunker, parfaitement aménagé avec le gratin des avancées technologiques de l'Académie, avait été réquisitionné pour la matinée. Ils ne seraient pas dérangés. Confortablement installé dans un siège de cuir – le bunker était confortable, sans doute destiné à accueillir la très haute en cas de siège –, Alexander attendait tranquillement l'arrivée d'Otton. Lorsque le Prince Prieur parut, l'Industriel se leva immédiatement pour aller à sa rencontre, un large sourire aux lèvres.

Votre Altesse. Salua-t-il avec tout le respect qu'il devait à l'homme en rouge. Merci à vous d'avoir accepté cet entretien.
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Otton Egidio
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MessageSujet: Re: Habile persuasion [PW Otton]   Ven 26 Oct - 9:20

L'ordre était maintenu, la Ville était en sécurité. Le Prieuré s'en assurait, sans oublier la Maison des Navigateurs et les Industriels. Même si certaines voix s'élevaient contre la "dynastie Shah", on ne prenait pas trop de risques : les factions traditionnelles, les plus puissantes en Ville conservaient leur pouvoir. Jusqu'au décès de Hanae, au moins. La rumeur disait que lorsqu'on a découvert le corps, sa famille et ses proches étaient terrifiés à l'idée que quelqu'un doive le lui annoncer...

Dans tous les cas, la plus ancienne et la plus vénérable des institutions scientifiques d'Excelsa n'était plus de la partie. Hanae laissait derrière elle une pile de brevets, des finances dans un parfait état. Lorsqu'on aurait fini de nettoyer tout l'alcool et toute la drogue, son trône serait plus qu'attirant.

Otton souhaitait poursuivre la tradition et laisser la science aux scientifiques. Qui de mieux qu'un académicien pour cela ? Kruger était tout désigné, selon lui. A ce qu'il avait pu en apprendre l'homme était moins extravagant et acerbe que Hanae, tout en demeurant un Magister et un gestionnaire brillant. Otton attendait de le rencontrer mais son opinion était déjà pratiquement formée.

L'invitation d'Alexander Shah le surprit. Bien que le frère de la Princesse Amélia soit un homme des plus charmants, un des célibataires les plus en vue de la Ville, rien ne s'était jamais passé entre eux. Rien de ce que le Prince aurait aimé en tout cas. Certes, l'escrime était un passe-temps agréable. Mais il préférait les entraînements plus musclés, plus réels que les duels d'honneur. Les prieurs aimaient combiner technique et brutalité pour atteindre les résultats en combat.

Le lieu choisi était également étrange : l'un des bunker de luxe... L'inutilité de telles structures était avérée. Leur existence était politique. Mais comme lieu de rendez-vous, on ne pouvait pas espérer plus discret.

- Vous m'avez fait comprendre que c'était important. Le Prince ne se faisait pas trop d'illusions. S'il était question de coucheries, il aurait trouvé un endroit plus intéressant... Ca devait être autre chose. J'avoue que je suis curieux d'en savoir plus. Ce n'est pas comme si votre famille avait du mal à me contacter...

Après les poignées de main, Otton s'installa en face d'Alexander, prêt à l'entendre.

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Dernière édition par Otton Egidio le Mar 13 Nov - 21:49, édité 1 fois
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Alexander Shah
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MessageSujet: Re: Habile persuasion [PW Otton]   Sam 27 Oct - 21:54

Le bunker qu'Alexander avait fait réservé était équipé de tout ce qui pouvait être imaginé par un esprit paranoïaque mais blindé de ducats. Les sièges étaient en cuir, confortables à souhait. Ils s'articulaient autour d'une table octogonale en bois de chêne, qui ne comportait pas la moindre pellicule de poussière, preuve que les lieux étaient régulièrement entretenus. La grande pièce du bunker était séparée de l'extérieur par un sas de sécurité, plus vétuste. Juste à côté de la lourde porte, de multiples pièges explosifs et autres grenades étaient entreposés dans des caisses. En cas de problème, on disposerait tout ces petits jouets pour prévenir d'une potentielle intrusion.

La table était positionnée au centre de la pièce. D'un côté, il y avait des étagères, vides, sans doute destinées à stocker de la nourriture. De l'autre, une série de lits, certains superposés, d'autres doubles. Pas de draps, évidemment, on en apporterait seulement le jour où ce serait utile, mais les matelas étaient déjà là. Ce ne serait sans doute pas aussi confortable que les lits de la Ville intérieure, mais par rapport à d'autres bunkers 100% militaires, c'était le grand luxe. De ce que Gotthard lui avait dit, le bunker avait été plus ou moins réservés par deux familles richissimes de Mercantis. Ces derniers s'étaient assurés qu'il y aura la place d'accueillir toute la famille.

Alors qu'il attendait Otton, Alexander avait rapidement fait le tour du propriétaire. Gotthard l'avait accompagné, mais dès lors que le Prince Prieur fit son apparition, un signe de tête suffit au jeune Shah pour congédier son majordome. Ce dernier s'inclina, salua humblement l'homme en rouge, avant de s'éclipser. Il retournerait à la résidence familiale pour... mener sa vie de majordome, sans doute. Alexander ne s'en faisait pas.

Il invita le Prince Prieur à s'asseoir et en fît de même. Pas de témoins, les murs n'avaient pas d'oreilles. Pour le sujet qu'il comptait aborder, c'était parfait. De plus, la curiosité d'Otton avait été piquée. Il était vrai que si Alexander souhaitait s'entretenir avec le Prince, il pouvait toujours demander à Amélia d'arranger une entrevue. Mais cette fois, sa chère sœur était occupée avec Thalia Morlone.

En effet, c'est assez important pour justifier le... décors de ce rendez-vous. Il s'agit du futur de la Ville après tout.

Alexander préférait se montrer direct. Sa réputation Industrielle s'était faite ainsi. Il avait construit l'image d'un homme qui ne prenait pas de détours lorsqu'il faisait des demandes ou qu'il venait chercher un accord. Il était toujours prêt à négocier, mais il annonçait toujours la couleur d'entrée de jeu. Il ne s'impliquait que rarement en politique, mais il avait bien l'intention d'adopter la même démarche. Sauf que cette fois, il allait devoir jouer un peu plus avec les mots. Expliquer que l'envie des Shah de voir Cleto Lagunov sur le trône était en grande partie motivée par des objectifs de levier sur l'Académie... ça passait assez mal.

Avec le décès de la Princesse Rectrice. Même six pieds sous terre, Alexander avait toujours du mal à appeler Hanae Ibihn par son nom. Cette femme avait toujours eu une aura dérangeante. Un nouveau chapitre va s'ouvrir dans l'histoire d'Excelsa. Les élections sont dans quelques jours, et les rumeurs vont bon train. Je ne suis pas journaliste, mais je dois avouer que je suis bien avide de connaître votre opinion sur les différents candidats.

Un sourire entendu. Alexander croisa ses doigts sous son menton en écoutant Otton. Faire du lobbying, c'était une tâche autrement plus complexe que de négocier des accords avec des marchands suranais. Et ces fourbes de la République étaient de sacré vicelards en matière de commerce.

Pour ne rien vous cacher, je pense qu'il est temps de donner sa chance à l'Apothicariat. L'Académie a occupé le Conseil pendant des décennies, mais j'ai le sentiment que Lagunov peut apporter un vent nouveau à Excelsa.

Avec l'appui d'un Prince, la recherche médicale ferait très certainement un bon en avant. La question était de savoir à quel prix. Cleto Lagunov était du genre secret, impénétrable. Pour autant qu'on le sache, sa campagne basée sur une meilleure compréhension de l'état d'esprit de la Ville pouvait signifier une volonté de promulguer des mesures sociales populaires... comme cela pouvait signifier une volonté de mener des lobotomies sur la moitié de la Ville.

Alexander et Amélia étaient prêts à prendre un tel risque, en grande partie pour le bien des affaires familiales. Restait désormais à convaincre les deux autres Princes que c'était une bonne idée d'élire Lagunov, plutôt que Kruger ou Starek. Mais il était de notoriété publique que les deux Princesses en poste n'étaient pas du tout enthousiaste à l'idée de voir le Conservatoire sur un trône... Donc Alexander ne se faisait pas trop de soucis pour la magicienne de la Cabale. Il n'avait plus qu'à éliminer le Magister de la course... coûte que coûte.
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Otton Egidio
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MessageSujet: Re: Habile persuasion [PW Otton]   Mar 13 Nov - 22:45

Otton avait été déçu. Déçu, mais pas surpris. Il était encore parmi les cadets des Princes, Amélia étant la seule moins expérimentée dans ce rôle que lui. Mais il était là depuis assez longtemps pour comprendre ce qui se tramait. L'ombre d'un instant, il avait espéré une révélation stratégique. Le bunker aurait été un cadre intéressant pour l'annonce que des traîtres se cachaient parmi les bons citoyens et qu'ils soutenaient les troupes de Suran devant débarquer sous peu... Au moins qu'Alexendar avait eu vent d'un complot visant à assassiner le Premier Prieur...

Rien de tout cela. Les Shah avaient un candidat en tête pour l'Election à venir.

- Votre soeur veut connaître mon opinion, n'est-ce pas ?

Alexander avait beau être un homme fort et indépendant (et charmant, Otton ne pouvait se sortir ça de son esprit), il n'en était pas moins le cadet de sa sœur. Amélia était la Princesse et la meneuse, la plus avide des deux. Depuis le décès de leur grand-père, elle menait la barque familiale. Et envoyer son frère parler à sa place au Premier Prieur était un stratagème habile. Il allait avoir plus de mal à lui dire non.

Mais avant toute autre chose, il fallait que des demandes (ou des propositions) soient formulées.

- Je suis d'avis que l'Académie a toujours brillamment servi la Ville. C'est à elle que nous devons notre avancée technologique sur les autres nations. Les prieurs étaient rarement vus comme des personnes très progressistes... Egidio appréciait le statut quo, établi par ses prédecesseurs. Les factions les plus anciennes, historiques, avaient chacune un Prince ou une Princesse. Si les plus jeunes des organisations réclamaient, leurs aînées trouvaient toujours de quoi les amadouer et les réduire au silence. L'Apothicariat était ainsi soumis à l'autorité de l'Académie. Les derniers obus, développés en partie par Hanae Ibihn, puisse-t-elle reposer en paix, peuvent souffler des pâtés de maisons entiers à des kilomètres de distance.

Beaucoup considéreraient que ce serait affaiblir les défenses de la Ville que de placer la vénérable université au second plan au profit des Médecins... Et, en plus de défendre sa propre opinion, Otton devait aussi représenter ses frères et sœurs. Comme les deux Princesses, il s'appuyait avant tout sur l'organisation qui le soutenait et lui procurait son pouvoir. Sans elle, il serait inutile à la fois pour Excelsa et au Conseil des Quatre Princes. Idem pour les deux Princesses. Si d'aventure on décidait dans les manoirs du Manufacturier qu'on ne comptait pas la suivre, Amélia se retrouverait dans une position délicate. Et sans la confiance du Conseil d'Administration de la Maison des Navigateurs, Thalia redevenait une commerçante parmi d'autres...

- Si nous devons planifier un affront à l'Académie, autant éviter d'avoir soif, n'est-ce pas ?

A défaut de serviteurs, Alexander devrait sans doute faire le service lui-même... Et même avec une armée à ses ordres, Otton n'avait pas de domestiques. Quelques pensées coquines le poussèrent à imaginer le jeune Shah en petite tenue... Il sourit malgré lui.

- Serait-ce abuser de votre hospitalité que de vous demander un verre ?

Bien sûr, il fallait savoir comment se présenterait la situation, une fois Lagunov élu. Le prieur le connaissait trop peu pour tout savoir sa relation avec les Shah. Dans tous les cas, Kruger était l'homme qu'il lui fallait s'il voulait un digne successeur à Hanae. L'homme ne se laisserait pas réduire au silence et défendrait les intérêts de la Ville et de l'Académie... Peut-être ceux de l'Académie avant tout. Mais tout de même, ça restait le meilleur des choix.

- Je vous avoue ne pas voir l'intérêt d'offrir plus de place à l'Apothicariat...

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