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 Carnet de partitions

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Catherina Damoroff
Excelsien(ne)

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Fiche : Ici ✩
Vice : Inconstance
Faction : Conservatoire
District : Virtua
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MessageSujet: Carnet de partitions   Dim 24 Juin - 17:10

Catherina Damoroff


Etoile montante

Surnom : Cath | Âge : 30 ans | Date de naissance : 4e jour de la Saion du Glaive 1096| Nationalité : Excelsienne | Origine : District Domus | Statut : Cabaliste | Profession : Pianiste | Groupe : Conservatoire



"L'art ne réclame ni complaisance ni politesse, rien que la foi, la foi toujours et la liberté."

Pouvoirs :
Charme [+]
Partisans
Artiste Excelsien :
- Piano [+]
- Arts de la scène
Cabale
Empathie [+]


Quelques faits connus


- On la dit négligente quant à ses devoirs, frivole, et capricieuse, mais on niera rarement son talent de pianiste.

- Elle s’est fait spécialiste des œuvres en solo, et ne compose que pour elle-même. Cela étant, elle s’associe à des compositions dansantes, ou théâtrales.

- Elle se prête volontiers à des registres épiques et des thèmes puissants. Le calme et la volupté ne sont pas les maîtres mots de sa carrière.

- Un frère quartier-maître que le Saint-Virgile, pas d’autre famille connue.

- Proche du Prince Compositeur.

- Inconnue pour ses idées politiques, elle ne s’est jamais exprimée sur la question.

- Adepte des scandales qui ne font que rajouter à son aura d’imprenable Diva.

- A voyagé par-delà les limites de la cité, et paraît conserver un esprit assez ouvert.

- Aime se produire dans des lieux peu officiels, voire frayer avec la populace de temps à autre.

- On ne lui connaît aucune relation. D'aucuns la disent trop vaniteuse et imbue de sa personne. Des rumeurs prétendent même que rien ne trouve grâce à ses yeux si ce n'est son piano.

l
Carrière
La musique de Catherina est marquée par un maître mot : modernité. Elève déjà, elle était adepte de l'arrangement, et aimait apporter à tout ce qu'elle jouait sa touche personnelle, ce qui sema les graines de sa réputation sulfureuse.

C'est aussi l'expression d'un désir puissant et triomphal de briser le silence, de le fracasser, et de le remplacer par une ode brûlante à la musique. Le registre de la pianiste est par excellence l'épique, bien qu'elle ne soit pas compositrice elle-même, elle choisit avec soin les œuvres qui lui permettent le plus d'illustrer cet aspect de son art.

Baste de la tristesse et de la mélancolie, chez Catherina on retrouve davantage une joie sauvage, et un féroce désir de créer, d'innover, et de perfectionner.

Océan : Titre flou pour un récital dont le corpus avait été choisi avec soin pour exprimer tout l'amour que portait la pianiste, alors toute jeune femme, à cet élément liquide. Le rythme est encore très mathématique, rigide, typique de l'apprentissage difficile de la musique, mais se permet plusieurs embardées lyriques qui attirèrent le regard des foules sur Catherina. Le tempo, rapide et difficile à suivre, démontre une certaine maîtrise de l'interprète.

Spoiler:
 

L'Ode aux canons : Une pièce de théâtre musicale, écrite par une figure en vue du Conservatoire, à l'époque. On y narre une épopée rocambolesque, émaillée de batailles et d'éclatantes victoires, où l'héroïne, Irisandre, se lance dans une longue guerre pour l'honneur de son nom, souillé par quelque vil félon d'une nation ennemie. On y saupoudre une dose de romantisme, et ce qu'il faut de drame qui se conclue sur une note heureuse aux accents patriotiques, ainsi que des affrontements à la lame de comédiens triés sur le volet sur fond d'une musique saccadée, et on obtient un certain succès.

Catherina y joua plusieurs morceaux, notamment le final, qui illustre l'ultime combat mené par l'héroïne. Remarquée, la pianiste fut vivement félicitée quant à sa participation à cette pièce.

Spoiler:
 

Déclin lyrique : L'oeuvre est de sinistre mémoire. Composée voilà des années, c'est un véritable casse-tête de trilles qui demanderaient quasiment trois ou quatre mains pour être exécuté correctement. Le rythme ternaire s'accompagne de nombreux ornements, notamment d'appogiatures, qui compliquent encore l'exercice. Épreuve académique par excellence, le Déclin Lyrique n'est pas un morceau auquel on se frotte aisément et sans préparation. Le tempo est allegro, évoquant le rythme endiablé d'une danse, ou le chant extatique d'un triomphe, et c'est comme tel que Catherina l’interpréta.

Figure de plus en plus appréciée et courtisée au Conservatoire, elle se prêta au jeu du Déclin comme un défi pour marquer son entrée dans le monde des maîtres. Sa représentation attira une foule conséquente, et, cependant qu'elle dérapait sur un accord, elle se livra à des arrangements pour faire illusion. Certains diront qu'elle avait écorché la beauté pure d'un morceau classique, elle clamera sans une once de modestie qu'elle l'avait amélioré, prétendant même que c'était tout à fait anticipé.

Peu de temps après, elle rejoindra la Cabale.

Spoiler:
 

Fugitive : Lors de sa représentation à la cour de Kemeth, la pianiste choisit un corpus lyrique et contemplatif. Un peu plus calme que ses précédents concerto, les morceaux n'en demeuraient pas moins rythmés, mais moins propice au mouvement.

Ce n'était plus simplement le bruit qui faisait battre le coeur d'une pièce, ou un exercice mathématique et exécuté avec minutie ; non, il s'agissait là d'une déclaration d'amour à l'exercice musical.

Le corpus choisit brillait alors par sa complexité d'exécution, mais surtout son sous-texte nostalgique et languissant, ainsi que le nombre de ses bizarreries : on y essayait de tout, on assemblait des morceaux jamais produits ensembles auparavant pour tenter d'en tirer quelque chose de cohérent.

Moderne, et beaucoup moins facile d'accès que ses autres représentations, et que ses habituelles œuvres épiques et triomphales, Fugitive, du nom qu'elle lui donna, n'en reste pas moins, selon ses propres dires, le corpus préféré de Catherina, qu'elle se prêta à jouer plusieurs fois à Excelsa, après son retour.

Spoiler:
 

Valses et pavanes : Adepte des morceaux dansants, la pianiste se prêta à de nombreux essais quant à des corpus très allègres et légers. Elle joua pour plusieurs réceptions, mais alla même jusqu'à intégrer ce genre de partitions dans des concertos plus officiels. La musique de la femme semble toujours empreinte de mouvement, plus que l'ouïe, elle affecte d'autres sens, et est comme tangible dans l'extase qu'elle véhicule. C'est notamment le cas dès lors qu'elle interprète des œuvres se prêtant à la danse.

Spoiler:
 

Sous la lune, étale : Un balais fantastique qui illustre des bêtes et des monstres se mêlant aux hommes. On y croise diverses créatures du folklore de la cité, ainsi qu'un décors nébuleux accompagné d'une lumière diffuse et nacrée. L'intrigue se centre autour de jeux de dupes, mis en scène par divers masques ; impossible alors de distinguer quel danseur est bête, et quel danseur est homme. L'intrigue va alors se centrer sur des protagonistes tentant de pourchasser en leur sein les créatures.

Une fin en demi-teinte, et sans certitude quant au vrai antagoniste de l'histoire : la résolution est floue, à l'image de l'oeuvre entière. Les créatures montrées comme cruelles ne le sont pas tant, elles sont chassées mais pas tout à fait, demeurent dissimulées, se fondant de nouveau parmi la population qu'elles gangrènent sans qu'on ne sache leur nombre.

La musique, entièrement interprétée de bout en bout par Catherina, se prête au jeu de ce spectacle, en ajoutant à l'atmosphère mystérieuse par des effets de rythmes lancinants, comme des allers et retours effleurant le spectateur, le menant sur de fausses pistes en même temps que les danseurs, pour mieux le surprendre au moment de brusques retournements quant à l'identité des protagonistes, parachevant ainsi le voile de mystère qui entoure l'oeuvre toute entière. On est loin de l'habituelle apothéose musicale, mais le ton, plus doux mais aussi plus piquant, marque une évolution récente chez la pianiste.

Spoiler:
 


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Dernière édition par Catherina Damoroff le Mer 11 Juil - 17:04, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Carnet de partitions   Dim 24 Juin - 17:22

Carnet d'adresses

Elikia Lutyens
Un ami. Un très bon ami. Un de ses seuls proches, à bien y réfléchir.

Catherina a des sentiments ambivalents à son égard : à la fois heureuse qu’il ait décroché ce titre, et triste de cet obstacle que sera toujours la politique entre eux.

De tout temps, il lui a semblé pouvoir compter sur lui, et n’a pu qu’espérer qu’il sache que c’était réciproque. A présent, l’impression qu’une barrière commence doucement à s’ériger entre eux ronge la pianiste.

Il est l’un des seuls à comprendre pleinement la musique dans l’idée que s’en fait Catherina. Elle loue son talent, et chérit chaque instant privilégié passé à ses côtés, tout en priant pour que ce ne soit pas le dernier.
Winifred Cooper
Une femme admirable, qui sait gérer son établissement, en plus d’y laisser s’y produire les artistes en herbe.

Catherina adore la scène de l’Octo, à l’entendre, il s’agit de sa préférée de toute la ville. Sa propriétaire n’est pas non plus épargnée par les éloges.

Dès lors que la pianiste a besoin de briser le quotidien, l’Octo est sa première destination. Et Winifred possède une agréable conversation tout en ne s’en laissant pas compter.

Une personne, en somme, que Catherina apprécie beaucoup, et dont elle cherche à l’occasion la compagnie.
Wilhelm Zolt
Un homme charmant mais étrange…

Catherina a fait sa rencontre durant la fête du Saint-Virgile, et a été amenée à recroiser sa route.

La flamme de passion qui brûle chez le médecin, son amour pour la musique, et sa fascination pour la personne de la pianiste… Trois points positifs, mais étrangement soulignés par une ombre. Lui et elle n’appartiennent pas au même monde, et, loin des paillettes et des projecteurs, elle pourrait bien s’en trouver troublée. Mais, pour le moment, la nouveauté a quelque chose de fascinant.
Maeva O'Fell
Le frère de Catherina n'a que des termes mélioratifs à la bouche dès lors qu'il évoque l'Amirale, aussi, la pianiste en a un à-priori plutôt positif.

Vue de plus près à la fête du Saint-Virgile, la Dame Blanche semble mener ses affaires d'une main de fer dans un gant de métal. Leurs échanges, pour le moment succins, se sont fait sans heurts.


Dernière édition par Catherina Damoroff le Jeu 12 Juil - 13:10, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Carnet de partitions   Sam 7 Juil - 0:04



Rps en cours

 Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : "Rêveur, à quoi sers-tu ?"~ Zaïra et Elikia
Le Concert sur le Saint-Virgile
La Fête de la Vie
Danse macabre ~ Malone DuMaurier
Rps terminés
Pérégrinations mondaines ~Winifred
Rps prévus

A venir !
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MessageSujet: Re: Carnet de partitions   

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